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ditions, il se sépare par précipitation. Au contraire, lorsque le complexe est très facilement soluble, on peut aflirmer son existence lorsque Îles deux composants ont une solubilité anormale, surtout si l'un d’eux est peu soluble. Dans les autres.cas, on ne doit cependant pas conclure à l'absence de sel complexe, mais on peut être assuré que sa stabilité est très faible. Au cours de ces recherches, ils ont constaté que les composés azotés ne donnaient pas de complexe avec les sels d’uranyle. Ainsi, l’acide aminoacétique, l’asparagine, l'acide aminobenzoïque, l’acide sulfanilique à l’état de sel alcalin ou alcalino-terreux, traités par le nitrate ou le sulfate d’uranyle, laissent précipiter soit un sel neutre d’uranyle, soit un sel basique, mais pas de sel double. Ils décrivent les sels suivants : l'asparaginate d'uranyle, sel jaune verdâtre partiellement hydrolysable par l’eau de formule UO*{C'HSO{N},3H°0 ; l’aminobenzoate d’uranyle, jaune verdâtre aussi, devenant cristallin à chaud, de composition UO*{CTO6O?N},4H°0 ; le sulfanilate d'uranyle, qu'ils obtiennent en concentrant au bain-marie le mélange des deux sels composants, et auquel ils attribuent la formule d’un sel basique jaune orangé : DOCS ONS;H?0,
Enfin, en novembre 1913, MazzucneLrt ct PERRET (19) déterminent les spectres d'absorption des solutions de certains sels d’uranyle (tartrate, malate, quinate, lactate, salicylate, glycolate), en s’attachant surtout à leur variation avec l'alcalinité du liquide, alcalinité qu'ils obtiennent par addition de base convenable (potässe, pyridine). Pour préparer leurs solutions, ils opèrent par double décomposition entre le chlorure d’uranyle etle sel alcalin voulu, puis ils les additionnent d’une quantité convenable de base, jusqu'à commencement de précipité.
L’exposé que nous venons de faire nous montre que les
(19) MazzucueLzi et PerRET.— Alti, d, R. Accod. Lincei. Roma, 22 (ID), p. 546 (1913).