L. Willies
Senzeilles/.
Rance F
Ferques /*'
Féron /
Senzeilles/'
» (jeune) Boussu-en-F. F .
Lg
Moyennes
Lr
Lr/Lg
H/Lg
ar
ar/Lg
ar/Lr
S/Lg
L'aréa est variable, mais il n'atteint, dans aucune forme observée, la disposition droite ou renversée signalée chez quelques hemicycliy bien que la diminution de la largeur ait pour effet d'augmenter le rapport X,.
No 382 — Ç - 0,11
No 287 - ç = 0,27
N"" 38 (Planche Y). Cette forme, quoique un peu petite, peut être considérée, par Tensemble de ses proportions, comme le type du groupe. L'aréa est moyen, plutôt étroit (B = 0,11), triangulaire; le crochet légèrement recourbé, le bourrelet peu élevé, le sinus profond et anguleux (caractère exceptionnel), les ailes terminées par une très légère pointe (« = 1,38). La grande valve est plus profonde que la petite valve. Les traces d'accroissement, visibles surtout sur celle-ci, montrent que la coquille a eu des ailes bien plus aiguës ; à une certaine époque, le rapport a était 2,80, la classant dans les attmuati.
Senzeilles (Belgique). — Famennien, ass. à R. Omaliusi (i).
(1) Ardenne. p. 558, et Ann. Soc. Géol. du Nord, IV, p. 307, couche P.
N** 382. Forme analogue, un peu plus grande; et aréa plus ouvert; ailes plus étendues (2 = 1,56). Willies. — Famennien, ass. à Rh. Letiensis.
N* 246. Coquille plus petite et peut-être plus jeune, à aréa plus fermé. Les pointes des ailes sont mieux marquées.
Boussu-en-Fagne (Belgique). — Frasnien.
No 262. Coquille plus globuleuse et à aréa plus fermé (0 = 0,05] Elle correspond assez bien à la 6gure que donne Murcbison du Spirifer Archiaci. Ferques. — Frasnien.
N<^ 381. Coquille de forme irapézoïde ; ailes tronquées, à aréa très ouvert (8 = 0,41). Féron. ^ Famennien : ass. à Rh. Dumonti.
N<>287. Coquille globuleuse à aréa très large, crochet peu sailleux. Ailes plus étendues que dans les formes précédentes, {x^^ 1.53).
Rance (Belgique). — Frasnien.
No 29 (Planche IV). Forme trapézienne, globuleuse (p = 96). Aréa large triangulaire (8 = 0,32), où l'on distingue les lignes d'accroissement. Le crochet (il est cassé) devait être presque droit. Les lignes d'accroissement indiquent des formes anciennes analogues à la forme actuelle. Senzeilles (Belgique). ^ Famennien, ass. à Rh, Omaliusi.
Groupe des odovati
Les variétés de ce groupe se distinguent des précédentes par les formes de leurs ailes, qui sont légèrement arrondies, de sorte que la plus grande largeur de la coquille est sous Taréa. Ce caractère est acquis avec l'âge. Plu$ jeune, le 5]9m/'<;r appartenait à un des groupes précédents; la croissance plus rapide des ailes en bas et Textérieur lui a fait prendre la forme spéciale au groupe.
Le rapport de la largeur à la longueur est toujours inférieur à 1,60; il descend jusqu'à 1,24. L'aréa n*y atteint jamais ces dimensions exagérées, que Ton observe chez les hemiqfcli. Par contre, quelques variétés sont globuleuses et présentent même une hauteur supérieure à la longueur. Ce gonflement se fait en général au dépens de l'une des valves, tantôt de la grande, tantôt de la petite.
Caractères womélriques des Spirifer Verneuili du groupe des oboyali
mi
id
id.
LOCALITÉS
Hucorgne F
Breinig F
Senzeilles/
Breinig /•'
Neuville F
Senzeilles./.
Sains/.
Neuville F
Rance F
Aye/.
Neuville F
Breinig F
AwaoB F
Aye.
Aye/
Hucorgne /*'....
Aye/
Hotton F
» (jeune)..
» Cplus jeune)
Sains/.
Awans F
Moyennes
Lg
ar/Lg ar/ Lr
O.ll j O.ll 0.50 ; 0.31
S/Lg
An point de vue de la valeur de Taréa, les Spirifëres da groupe des ohovati se divisent en trois catégories :
10 Aréas étroits :
No 33 — ç - 0,02
No 34 - ; » 0,06
No 40 — 5 - 0,07
2« Aréas faiblement oarerts :
No 279 - ç c= 0,11
No 32 — Ç = 0,13
No 281 — ç « 0,16
très ouverts :
No 295 — ç = 0,20
No 253 — ç = 0.23
Nû 255 — Ç - 0,31
N<» 39 (Planche Y). Cette coquille foarnit un assez bon type des variétés hautes du groupe. Le rapport de la hauteur à la longueur est de 1,30; les doux valves y contribuent à peu près également; c'est cependant la petite valve qui esl la plus globuleuse (y = 0,85) et cela bien que la grande valve doive une grande profondeur à la largeur de Taréa (S = 0,35). Les ailes sont arrondies, assez étendues pour que le rapport a monte à 1,60. L'aréa se termine latéralement par une très légère pointe. Les côtes sont grosses (C = 7).
Senzeilles. — Pamennien, schistes à Rh. OmalitiH (^).
N<» 240. Cette coquille ne diffère de la précédente, que par le rapport a qui descend à 1,57 et par l'inégalité des valves (y = 1,66), la petite valve étant beaucoup moins bombée. Le bourrelet est mal limité.
Senzeilles. — Famennien, schistes à Rh. Omalmi^ niveau inférieur au précédent (2).
N» 31 (Planche IV). Cette variété esl relativement moins large que les précédentes (« = 1,39), les deux valves sont presqu'égales, les côtes moins larges (C = 11). Hucorgne (Belgique). — Frasnien.
No 295. Coquille voisine de la précédente^ présente l'aile gauche arrondie et l'aile droite tronquée avec une petite pointe.
Sains, tranchée de Rainsart. — Famennien, schistes à Rh. Letiensis (3).
N<> 37 (Planche V). Cette coquille est remarquable par son grand aréa (S =0,33^ et la profondeur de la grande valve (y = 1,38).
Rance (Belgique). — Frasnien (4).
(1) Ardenne, p. 558 et Ann. Soc. géol. du Nord, IV, p« 307; couche P. (2; Id., id. couche K.
(3) Ardenne. p. 546 et Ann. Soc. gëo). du Nord, VI, p. 393, couche O, (4^ Ardenne, p. 491
N<»281. Coquille moins haute qae les précédentes (p is 1,05), s^eu disliDgue par ses côtes pin» fines (C = 13) et par son bourrelet peu saillant, mal limité; la languette est faiblement anguleuse. Awans (Belgique). ~ Frasnien.
N<> 273. Coquille moins haute encore, à aréa plus fermé, à côtes fines (C = 13), à bourrelet mal limité, à languette très faible (C = 0,26). Les ailes sont arrondies; celle de gauche était terminée par un très léger éperon aujourd'hui cassé.
Neuville (Belgique). — Frasnien.
Mo 279. Coquille presque plate (^ = 0,93), ressemblant à la précédente par son aréa étroit, son bourrelet mal limité, sa languette assez faible (C = 0,46), ses côtes bien plus fines encore (C = 16). Hucorgne (Belgique). — Frasnien (i).
N» 41 (Planche Y). Coquille de petite taille présentant parfaitement le type des ohovati sans exagé* ration de hauteur. La grande valve est la plus profonde, ce qui est en rapport avec un aréa relativement élevé (8 = 18). Cet aréa est triangulaire ; il se termine par un crochet recourbé. On voit sur la coquille plusieurs lignes d'accroissement, qui prouvent qu'elle avait pris la forme des ohovati à une période ancienne, alors que sa longueur était bien moindre, le rapport a a passé successivement par les valeurs suivantes : 1,58, 1,52, 1,36.
Hotton (Belgique). — Frasnien.
N» 250. Coquille très globuleuse (^ = 1,17) ce qui tient à la hauteur considérable de l'aréa (8 = 0,47) et à la profondeur de la grande valve. Les côtes sont fines. Les lignes d'accroissement permettent de reconnaître que a a passé par les valeurs successives : 1,75, 1,50, 1,41. Breinig (Prusse). — Frasnien.
N^ 32 (Planche lY). Cette coquille fournirait un bon type du groupe des ohovati de grande taille (Lg = 33 m. m.), si les deux ailes se ressemblaient ; mais tandis que l'aile droite est franchement ovale, Taile gauche présente la forme tronquée des hemicycli. Les côtes sont assez grosses (G = 9). Neuville (Belgique.) — Frasnien.
No 248. Coquille très semblable à la précédente, mais c'est l'aile gauche qui est obovale, Undis que l'aile droite est trapézoïde. Les côtes sont encore plus grosses (C = 7). Dans cette forme comme dans la précédente, la languette est régulièrement bombée. Neuville. — Frasnien.
(3) Mémoire sur les terrains primaires, etc., 1860, p. 92.
No 253. Coquille plate, à aréa ouvert, triangulaire, bien moins large que les ailes. La languette est déprimée, les côtes ordinaires.
Breinig (Prusse). Frasnien.
No 255. Coquille de même forme, mais de plus petite taille, probablement plus jeune; Taréa s'étend plus loin sur la charnière. Les côtes sont plus grosses; chacune d'elles a une largeur de 1 m. m. 8 au bord de la coqnille.
Breinig (Prusse). — Frasnien.
No 36 (Planche V). Forme curieuse par son peu de largeur (a =1,20). C'est relativement la plus 4itroite de celles que j'ai observées. L'aréa est aussi excessivement étroit. Les côtes sont fines (C •= 13); le bourrelet est mal limité, la languette conique. Âwans (Belgique). Frasnien.
No 33 (Planche V). Cette variété est très remarquable par la courbure et Tobliquité de la grande valve, par la forme bombée de la petite valve, par son aréa étroit et son crochet très recourbé, recou** vrant Paréa, de sorte que le rapport (S = 0,01) n'indique pas en réalité la largeur de Taréa . Les côtes sont plutôt étroites (C = 10). La languette est arrondie.
Âye (Belgique). — Famennien, schistes à Rh. Omaliusi {}),
No 34 (Planche V). Variété voisine de la précédente, remarquable par le développement plus grand encore de la petite valve. En même temps que celle-ci se bombe vers le crochet pour recouvrir Paréa, le sinus se courbe et se dirige aussi vers l'aréa. La languette a la forme d*un triangle qui atteint la hauteur de 22 m. m. (<r = 0,62, le plus grand rapport de cette nature observée). Âye (Belgique^. — Famennien, schistes à Rh. Omaliusi (i).
N<» 35 (Planche V). Coquille très abimée, mais montrant néanmoins des caractères dignes d'être cités. Sa hauteur considérable (^ = 1,50) est due au bombement énorme de la petite valve comme dans la variété précédente; elle s'en distingue par un aréa plus ouvert (S =0,29), étroit, triangulaire, beaucoup moins étendu que les ailes.
Aye. — Famennien, schistes à Rh. Omaliusi (2).
N» 40 (Planche Y). Coquille globuleuse, dont le bourrelet ne peut pas se distinguer des ailes ; le sinus est bien visible, mais ses limites sont mal définies; la languette est très surbaissée. Aréa
(1) Ardenne, p. 587 et Ann. Soc. gèol. du Nord, VII, p. 196, couche E.
(2) Id.^ id. couche K.
étroit presque aussi étendu] que les ailes et se tenDinant par de légères pointes. Côles irès fines
Les lignes d'accroissement montrent que la coquille a passé par les phases « = 1,62 et 1,52
pour aboutir à a = 1,24.
Sains, tranchée de Raînsart. — Fammenien : Schistes à Rh. Utiensis [i).