Henzen, Annali 1867, p. 229, lignes
8. Marini, Fr. Arv, XII; [Imp. Caesar August]us Germanicus [p*p. fratribus
en remplacement de son père; en comparant ce fragment avec la table découverte plus récemment, on voit qu'il doit être rapporté au temps de Caligula et à Tan 37. Dans les historiens qui citent ce personnage soit à propos de son consulat, soit à propos de sa légation en Bithynie ou de sa mort (42 ap. J.-C.) il est appelé Furius Camillm Scribonianm\ Camillus Scribonianus^^ ou simplement Camillus^ ou Scribonianus^, Enfin, dans Tacite le nom de son fils est Furius Scribonianus^. Rien ne prouve donc qu'il ait porté à la fois les deux gentilicia et par conséquent, d'après les règles qui subsistaient encore à cette époque, on doit admettre qu'en 32 il s'appelait Camillus Arruntius, en 37 et plus tard M. Furius Camillus. 11 était donc de naissance fils de M. Furius Camillus^ consul en Tan 8, proconsul d'Afrique en l'an 48^, qui mourut probablement, comme nous l'avons vu, en 37^. Il avait été adopté par L, Arruntius qui, dans les dernières années d'Auguste et dans les premières années du règne de Tibère, occupait presque la première place dans l'état par sa fortune et sa considération S; sa position lui permettait d'adopter
Arvalibus collegis] suis [saliUem, Inlocum M, Furii] Camilli M, Fu[rivm Camillum filium fratrem Arv]alem collegam [vobis nomino]. Les restitutions sont en grande partie de Marini, seulement il a rapporté le fragment à Claude. Le jeune Camillus fonctionnant déjà comme Arvale en 38 et Caligula étant monté sur le trône le 18 mars 37 , ce fragment est de Tan 37; car avant cette lettre il est fait mention au 17 mai d'un sacrifice et auparavant d'une cooptation (peut-être celle du nouvel empereur). Tacite dit que Camille le père n'avait pas été une des victimes de Tibère {Ann. Il, 52, à la fin); il mourut probablement après Tibère, car sa mort n'est pas mentionnée dans la partie des Annales qui nous a été conservée. Comp. aussi Henzen, n. 6290 : Thalamus M. Furi Camilli ah horr(eis).