‹ Étude sur Préneste, ville du LatiumChapitre 52 sur 75 · Ciste n · texte numérisé non relu

Ciste n

Il faut encore ranger parmi les cistes une grande boîte cylindrique de 0m,45 de haut environ et de même diamètre, formée moitié de bronze, moitié de cuir. Elle n’a pas été trouvée dans l’état où on la voit aujourd’hui; M. Castellani l’a restaurée.

D’après la forme des fragments de cuir qui restaient encore, et en suivant les proportions ordinairement adoptées pour cette sorte d’objets, il a pu lui rendre son aspect primitif. C’est un objet ressemblant fort à un tambour, soutenu comme par trois pieds. Le fond est en bronze et est soudé à un cercle de 0m,09 de haut qui forme la bordure inférieure; le corps de la ciste est composé d’un cuir très fort; au haut se trouve une seconde bordure de bronze. Le couvercle, très légèrement convexe, est de même métal. Une chaîne qui se termine par un ornement assez lourd , en forme de feuille de vigne , y est rattachée. Sur les pieds est représenté un enfant allaité par une lionne. L’espace compris entre les deux bordures était probablement recouvert d’un réseau de bronze dont il reste encore quelques traces à la partie inférieure.

§ III. — Miroirs et strigiles.

A. — Collection Barberini.

On ne fera pas la description des miroirs publiés par M. Gerhard. La liste en a été donnée plus haut. On adoptera la classification de ce savant : miroirs très grossiers auxquels il donne le nom de « miroirs hiératiques»; miroirs appartenant à un développement de l’art plus avancé; miroirs de style presque grec. Dans la collection Barberini cette dernière classe n’est pas représentée.

113. Miroir. Une figure de femme ailée, coiffée du bonnet phrygien et tenant à la main un objet, de forme conique dont il est difficile de déterminer la nature (Cf. Gerhard, Die etrusk. Spiegeln, 31, 2; 32, 2, 4). Trouvé en 1859.

114. Miroir de style très grossier. Paris et les trois déesses (Cf. Gerhard, 185 et suiv.). Trouvé en 1859.

115. Petit miroir. Femme ailée, coiffée du bonhet phrygien; elle est nue. Trouvée en 1859.

DES ANTIQUITÉS PRÉNESTINES.

116. Petit miroir. La même femme ailée, mais vêtue et chaussée; elle est aussi coiffée du bonnet phrygien. Devant elle est un jeune homme nu, ailé aussi, la main appuyée sur la hanche.

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