‹ Étude sur Quince CurceChapitre 110 sur 398 · Cf. Arrien, Anabase, III, xxx, 1, sqq · texte numérisé non relu

Cf. Arrien, Anabase, III, xxx, 1, sqq

C'est encore Aristobule qu'il faut considérer comme l'auteur des traditions sur la prise de la ville des Mémacènes *, sur la manière dont Alexandre échappe aux pages conjurés pour l'assassiner, sur le dernier acte du drame dont Clitus est la victime ^, et sur l'arrivée d'Harpale à Athènes '. De ces divers emprunts, le plus considérable est celui qui est relatif à la conspiration des pages; il n'est pas sans intérêt d'en citer la partie la plus saillante :

Quinte CuRCE, VIII, VI, 1 6, sqq.: ...

cum millier attonitœ^ ut creditum est, mentis, conversari in regia solita, quia instinctu videbalur futurn prœdicere, non occurrit modo obeunti, sed etiam semet objecit, vultuque et ocuUs motum prseferens animi, ut rediret in convivium monuit ; et ille per luduin, « bene deos suadere « respondit, revocatisque amicis, in horam diei ferme secundam, convivii tempus exlraxit.

AiiRiEN, Anabase, IV, xur, 5, sqq. :

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Le récit de Quinte Curce est à la fois plus concis et plus détaillé que celui d'Aristobule, mais il n'en diffère en aucun point essentiel ; on doit donc admettre que l'anecdote en question a été prise par Quinte Curce dans l'ouvrage d'Aristobule, et on l'admet d'autant plus volontiers qu'elle n'a trouvé place dans aucune autre histoire d'Alexandre antérieure au premier siècle de notre ère, du moins dans aucune de celles qui nous restent.

Enfin l'influence de Trogue Pompée, qu'un chiffre nous avait permis de constater *, se montrera de nouveau et plus clairement

1. Cf. Arrie.\, Anabase, IV, ni, 5. — Qcinte Circe, VII, vr, 23.

2. Cf. Quinte Cukce, VIII, i, uO, sqq., et Aurien, Anabase, IV, vui, 9. 'S. Cf. Athé.née, VI, 2ol, et Qulme Curce, X, ii, 2.

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