‹ Étude sur Quince CurceChapitre 143 sur 398 · Cf. page · texte numérisé non relu

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4. Cf. Quinte Gurce, VIII, x, 7, sqq. ; xi, 2, sqq. — Strabon, XV, page 687. — Ahrien, Indica, 5, 4 et 7.

5. Cf. Quinte Curce, VIII, ix, 27. — Strabon, XV, pages 709, 710.

6. Cf. Quinte Curce, VIII, ix, 28. — Strabon, XV, pages 709, 710.

7. Cf. Quinte Curce, VIII, ix, 21. — Strabon, XV, pages 709 et 719.

8. Cf. Quinte Curce, VIII, ix, 33. — Cf. Strabon, XV, page 711.

9. Cf. Quinte Curce, VIII, ix, 31. — Cf. Str-vbon, XV, page 711.

avec des variantes qui n'ont été admises ni par Mégasthène ni par Quinte Curce.

Clitarque, par exemple, parle bien de l'expédition de Bacchus ', mais il confond — ce que se gardent bien de faire Mégasthène et Quinte Curce — la ville de Nysa avec une montagne.

Il n'y a donc pas à méconnaître l'influence de l'auteur des 'Ivo'//.à; elle a même été sans doute, comme celle d'Onésicrite, plus profonde que nous ne pouvons l'affirmer, et elle a dû se faire sentir, avec plus ou moins de force, dans tout ce qui touche à rinde.

Ératosthène et Artémidore, les derniers écrivains dont nous ayons à nous occuper, ne devaient qu'en de rares circonstances servir de guides à Quinte Curce. Leurs ouvrages, par leur nature même, ne pouvaient lui être utiles que dans les parties de son histoire où il s'occupait plus spécialement de géographie, et, là encore, ils ne lui servaient qu'à contrôler ou à compléter les travaux antérieurs qu'il utilisait. Les traces qu'ils ont laissées sont en conséquence assez peu reconnaissables.

En dehors du passage que nous avons cité ^, on ne peut signaler aucun indice positif de l'influence exercée par Artémidore, et l'on ne peut guère non plus trouver de preuves de celle d'Eratosthène.

C'est à ce dernier géographe ' cependant qu'il faut rapporter l'origine des évaluations numériques relatives aux dimensions des murailles de Babylone; c'est à lui qu'il faut également attribuer quelques détails curieux donnés par Quinte Curce sur cette ville, notamment ceux qui ont trait à la traversée de Babylone par l'Euphrate *, à l'emploi de l'asphalte dans la construction des maisons ^. Ce détail est surtout intéressant; en effet, à part notre historien et Strabon, aucun auteur ancien ne le connaît, et Strabon déclare le tenir dEratosthène ^. C'est Ératosthène enfln qui, donnant à la chaîne du ïaurus une étendue exa-

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