‹ Étude sur Quince CurceChapitre 315 sur 398 · La numérotation des feuillets est d'une main moderne · texte numérisé non relu

La numérotation des feuillets est d'une main moderne

9. Cf. E. Hedicke, De codicum, Op. L, page 12, sqq. Ce manuscrit est allribué au XII' siècle par le Catalogue des mamtscrils de la Dib. Xat. {Catalogus cod. nianus. Bib. reg., Paris, 17i4), t. IV, page 151. M. Delisle croit qu'il faut lui donner la date que nous lui assignons. — . C'est à ce manuscrit que Montfaucon fait probablement allusion dans la préface (p. Il) de sa Palxographia Grsca.

10. M. L. Dei.isle se demande si ce Conrad n'est pas un des deux comtes de ce nom qui ont possédé le comté d'Auxerre au ix« siècle. — Cf. Histoire générale de Paris. Le Cabinet des Manuscrits.... Paris, 1874, t. II, page 358.

un passage de Solin, p. 39, 12 M, depuis legimus jusqu'à afflixit. A la marge supérieure du feuillet lOi- verso se trouve en caractères du xive ou du xvc siècle le nom d'un des possesseurs du manuscrit : Henricun Lorus.

Le texte traditionnel de Quinte Curce commence au feuillet i verso, sans suscription; on lit à la fin du II[e livre : Q. Curti Rlfi uistoria- RUii LIBER III EXPLiciT, iNciPiT LIBER QUARTus. Entre les livrcs V et V'I, il y a la lacune habituelle; la fin du feuillet ol verso et le commencement du feuillet o2 recto sont en blanc. Le copiste n'a pas confondu ces deux livres, et Vexplicit du livre VI porte la numérotation traditionnelle. Ce manuscrit est malheureusement mutilé ; il présente, outre les lacunes ordinaires, une lacune considérable due à la disparition de deux feuillets et qui commence au feuillet 120 verso, X, n, 10, totis castris, pour finir au feuillet 121 recto, X, v, 8, vestibulum regiœ. De plus, les derniers feuillets ont disparu et le texte se termine X, vni, 14, à armisque ponendis; quelques mots sont omis aussi, VII, 1,23; X, I, 13.

Ce manuscrit, longtemps inconnu et considéré par Zumpt comme sans valeur *, a été utilisé par Hedicke - et récemment collationné avec plus d'exactitude par Kinch ^.

Codex Einsicdlcnsis. Feuille de parchemin in-S», faisant aujourd'hui partie du manuscrit 36o de la bibliothèque d'Einsiedeln. L'écriture en est bonne et paraît être de la fin du x« ou du commencement du xi'' siècle. Au milieu, l'encre a un peu blanchi; mais un lecteur, à l'aide de procédés chimiques, a rendu à quelques lettres leur couleur primitive, non sans quelque dommage pour le manuscrit lui-même.

Ce manuscrit contient un fragment du discours d'Amyntas et du récit des résultats qu'il eut. La ligne supérieure commence par cere, finale du mot abducere (Quinte Curce, VII, i, 36), et la dernière se termine par mea sen (Quinte Curce, VU, u, 8). Ce manuscrit a été signalé par 0. Jahn *, collationné par 0. Kœchly = et décrit soigneusement par A. Hug ^.

Codex Rheinaugiensis. Manuscrit in-S», en parchemin, provenant de l'abbaye de Rheinau; il appartient actuellement à la Bibliothèque cantonale de Zurich, où il est catalogué sous le n» XCV. Il contient, outre des ouvrages ou des extraits d'ouvrages ecclésiastiques, un Publius Syrus et deux fragments de Quinte Curce. Ces fragments commencent au feuillet 183 et contiennent : 1° le discours des Scythes à partir de igilur unum (VII, vni, 12) jusqu'à considéra (Vil, vni, 30);

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