‹ Étude sur Quince CurceChapitre 376 sur 398 · Graesse, Op. L, t. III, page 455. — Ecssner, L. l · texte numérisé non relu

Graesse, Op. L, t. III, page 455. — Ecssner, L. l

12. Gervinus, Op. /.,.t. II, page 61. — Cf. surtout Toischer, Ueber die Alexandreis Ulrichs von Eschcnhach. Wien. 1881. — Euss.neb, L. l. — Sérapeum, t. IX, page 337.

13. Gervinus, Op. l. — EussN-ER, L. L — Morel Fatio, Romania, 1876, page 7, sqq.

Les autres sources de l'histoire romanesque d'Alexandre étaient préférées par Quilichinus ^ Eustache de Kent ^, Jean le Nevelais ', et par les historiens ou prétendus tels, Ekkehard d'Aurach, Burchard d'Ursperg, Conrad de Lichtenau, par l'auteur anonyme d'un roman en prose *.

Quinte Curce n'était pas cependant tout à fait laissé à l'écart; Rodolphe d'Ems ou de Monfort semble l'avoir parfois utilisé '.

Un poète du xiii« siècle, Guillaume le Breton, dans un des passages de sa Philippide, semble aussi s'être inspiré de Quinte Curce bien plus que de Gautier de Chàtillon. Les termes ne sont pas et ne peuvent évidemment pas être rapprochés ; un poète n'écrit pas comme un prosateur, mais le discours de Mauvoisin à Philippe n'en rappelle pas moins d'assez près celui de Cratère à Alexandre ; c'est le même thème traité différemment, et dont le développement se termine par une péroraison identique, une prière dans laquelle l'orateur supplie le roi de ne pas épargner ses soldats, mais de veiller sur ses jours®.

Deux écrivains bien différents de cette époque, Vincent de Beauvais et J. de Cessoles, connaissent à fond Vllistoire d'Alexandre, mais ils la citent rarement avec exactitude.

Vincent de Beauvais ■* se sert des mots mêmes de Quinte Curce, mais s'il s'agit d'un discours, par exemple, il le fera tenir par un autre personnage, ou bien il abrégera singulièrement le texte ^. Ainsi il met le discours des Scythes dans la bouche d'un Macédonien' et les paroles d'Antipater dans celle d'Alexandre '"; il prête à

1. Quilichinus (Wilkino d'Arezzo ou de Spolète). Cf. G. Favre, Mélanges d'histoire littéraire...., Genève, Ramboz et Schuohardt, 1S36, t. II, page 77, et Bibliothèque iLniverselle de Genève, 1818, page 220. sqq. — Graesse, Op. L, t. III, page 454. — Extraits des ynanuscrits, t. XIII, pages 191 et 208. — P. Meyer, Op. L, page 40.

2. Eustache de Kent s'est servi du roman français et des sources latines, sauf Quinte Curce. — Cf. Meyer, Op. L, pages 273-274. — Hvst. litt. de la France, t. .XIV et XXII. — Extraits des manuscrits, t. XIII, page 196; t. V, page 121.

3. P. Meyer, Op. L, pages 261-267. — Eussner, L. l. — Gervinos, Op. l.

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