L. L, 7. Amicos vero et équités
Persicis oneraverat vestibus.
Quinte Curce, VIII, i, 22 : Sol- Icmni adhibetur convivio...,
VIII, II, 1 : Postquam ira mente decesserat... magnitudinem facinoris sera œstimatione perspexit.
/6.,8 : A me inter epulas occisusest.
Quinte Curce, IX, x, 2 : Leonnalo.... prff'misso ut puteos foderet, qua tcrrestri itinerc ducturus exercitum videbatur, quippe sicca erat regio.
Quinte Curce, X, ii, 30 : Desiluit deinde frendens de tribunali, et in médium armatarum agmen se immisit; notâtes quoque, qui ferocissime obloculi erant, singulos manu corripuit, nec ausos repugnare tredecim adservandos custodibus corporis tradidit.... m, 2...
ad supplicium... trahi *,
1. On peut encore comparer Justin, XII, xin, 10, et Quinte Curce, X, x, 16-18; Justin, XIII, i, 1, 4, et Quinte Curce, X, v, 5, 7, 17; Justin, XIII, v,*.8.
Avec la recherche des emprunts faits par Quinte Gurce à CUtarque, Aristobule, Ptolémée, Trogue Pompée, se termine la partie la plus facile de noire tâche. Nous n'aurons plus désormais pour nous diriger ces guides précieux, Diodore, Arrien, Justin, et il nous faudra modifier quelque peu la règle que nous avons suivie jusqu'à présent.
Prenant pour point de départ retendue et la nature toute spéciale des ouvrages de Callisthène, Néarque, Onésicrite, Mégasthène, Ératosthène, Artémidorc, et, concluant du particulier au général, nous admettrons non seulement que Quinte Gurce a pris à l'un de ces écrivains tout renseignement fourni par cet écrivain et omis au contredit par les autres, mais nous admettrons encore que Quinte Gurce aura pris à Gallisthène, par exemple, tout renseignement qui se retrouvera reproduit exactement dans une des parties de V Histoire d'Alexandre où la présence d'un emprunt caractéristiciue fait à Gallisthène aura été
constatée.
Une pareille méthode d'investigation n'offre pas sans doute des garanties de rigueur absolue; tout imparfaite qu'elle est, elle permettra cependant de réunir des éléments d'information suffisants pour évaluer, au moins d'une manière approximative, la part d'infiuence qui revient aux écrivains dont nous avons encore à nous occuper.
L'histoire de Gallisthène ne devait pas comprendre le récit des événements postérieurs à l'année 330. Gette hypothèse, formulée par G. MullerS nous semble de tous points exacte; si elle l'est, l'ouvrage de Gallisthène n'a pu être utiUsé par Quinte Gurce que dans les trois premiers livres qui nous restent de son histoire, livres qui offrent précisément la trace d'emprunts caractéristiques faits à Gallisthène ^ et qui correspondent à la
et Quinte Gurce, X, ii, 2. Cf. R. Petersdorff, Eine neue llaupUtuelle Op.l. - H. Crohn, Op. /., page 23 sqq. - J. K.erst, Op. L, page oO. - H. KÔHLER, Op. /., page 48, sqq.