VII
XI, pac^e 52î>.
XVII, page 737.
XVI, page];746.
XV, page 729.
XI, page 508.
XVI, page 744.
XI, page 491.
XVI, page 779 *.
Absence de grandes villes en Phrygie.
Notice sur l'étendue 3 de l'Asie entre la mer de Cilicie et le Pont- Euxin.
Division de la Cilicie eu Cilicie de la plaine et Cilicie des montagnes.
Tremblement de terre, cause d'une émigration des Tyriens.
Etymologie du mot Tigris.
Existence d'une source de naphte près de Babylone.
Etymologie du mot Mésopotamie.
Sur les fleuves que franchit Alexandre.
Configuration de l'Hyrcanie.
Description de la Sittacène.
Ligne de partage des eaux de
l'Asie.
Etymologie du nom de la mer
Rouge.
1. Cf. A. FoRBiGER, Ilandbuch der Alten Géographie Hambourg, 1877,
t. II, page 45, n» 85.
2. QriNTE Curce, VlII^^nr, 19. — Cf. A. Miller, Op. cit., pages 40, 41.
3. Strabox, XIV, page 677, rectifie les erreurs qui couraient de son temps sur l'étendue de l'Asie en cet endroit.
4. Ces étymologies sont tout à fait caractéristiques de la manière de Strabon. Cf. Strabon, pages 737, 635, 699. — L'étymologie du nom de la mer Rouge avait été donnée aussi par Néarque (Cf. Arrien, Indica,
Quinte Curce.
Strabon.
XV, page 698.
Notion identique sur la position topographique de Nicée et de Bucéphala.
A côté de ces indications géographiques, dont on peut déterminer l'origine avec plus ou moins d'exactitude et de vraisemblance, l'ouvrage de Quinte Curce renferme de nombreux passages qui n'ont d'équivalent dans aucun des écrits que l'antiquité nous a laissés sur Alexandre.
On trouve dans ces passages des noms géographiques qui ne sont pas autrement connus : par exemple des noms de peuples ou de pays, tels que Prsesti *, Simui \ Belita3 \ Gortuœ *, Bubacene * ; des noms de villes, Arvœ % Castabulum ', Gazaba ^ Xenippa ^ un nom de fleuve, Ridagnus *°.
On y trouve encore, et beaucoup plus fréquemment, des noms propres d'hommes, dont les autres historiens d'Alexandre ne disent mot, ou qu'ils ne mentionnent pas à propos des événements auxquels ils sont mêlés d'après Quinte Curce. C'est ainsi que nous connaissons les noms d'Amedines »S d'Amissus **, d'Andromachus ^% d'Aristogiton *♦, d'Aspastes '\ d'Attinas *«,
xxxvn, 3), mais elle a peut-être été, comme les précédentes, empruntée directement au célèbre géographe. Cf. Strabon, XV, page 719, et Quinte Curce, VIII, ix, 37.