‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 155 sur 386 · Polyen, IV, m · texte numérisé non relu

Polyen, IV, m

12. Athénée, XIII, page 667. Signalons encore un chiffre (Quinte Curce, V, m, 23) confirmé par Polyen (IV, m, 27). Sur l'exactitude de certains chiffres donnés par Quinte Curce, cf. Th. Zolling, Op. /., pages 31, 88. — A. CuNMNGHAM, Archxological Survey of India, Simla, 1871, t. II, page 199.

14. A. Cunningham, The ancient geography of India, Londres, 1871, t. I, page 158.

aulros historiens. Ainsi il donne Hegesimachus ', qui se retrouve sur une monnaie des Diadoques 2, Seuthès, quedonne une inscription \ Il transcrit très exactement le mot sanscrit Xudraka par Sudracœ *, alors qu'Arrien l'hellénise en 'Oçuopàxai ^; il cite le nom de Mœris, qui, suivant Lassen, serait une erreur' de copiste pour Sœris et reproduirait assez bien le nom propre sanscrit Saurya ^.

La justification vient parfois d'un passage d'Arrien, d'un mot jeté au courant de la plume, mais qui suffit. La terreur des Macédoniens à la nouvelle de l'arrivée imprévue de Darius ^ n'est pas une invention de Quinte Curée, le début de la harangue mise par Arrien dans la bouche d'Alexandre suffit à le prouver ^

Autant qu'on en peut juger, l'ouvrage de cet historien inconnu n'était donc pas indigne de figurer môme à cùlé des relations sérieuses d'Aristohule et de Ptolémée, et Quinte Gurce n'avait pas eu tort de l'utiliser. Que Quinte Curce ait d'ailleurs bien choisi ses sources, ce qui précède le prouve. Parmi ces sources, quelques-unes sont excellentes, elles peuvent être mises à contribution aveuglément; d'autres sont moins sûres, mais elles seront toujours utiles à quiconque saura les mettre en œuvre avec prudence : reste à savoir si cette prudence n'a pas manqué à notre historien.

i. Quinte Cuhce, VIII, xiii, 13. Les éditions, d'après certains manuscrits donnent Symmaclms, la vraie leçon est Hegesimachus fournie par Modius et les manuscrits de Buda-Pest et de Florence D. F. G. I. Sur les Soàii, cf. A. GuNMNGHA.vi, Archo'oL Survey..., Op. /., t. H, page 27; sur les Prœsti] cf. A. CuNM.NGHAM, Ancictil fjeofpaphy. Op. /., t. I, page 2G1. Il n'y a pas heu d'admettre l'opinion de Lemaire (0/j. /., t. III, page 253), qui croit que ces noms sont de pure invention; il faut avec Zolling {Op. /., page 53) et Kôhleh [Op. /., page 34) les considérer comme empruntés par Quinte Curce à une source inconnue des autres historiens d'Alexandre.

2. Cf. MuELLEH, Numismatique d' Alexandre, Coiien\mg[io,iSbo, XV, n« 1013.

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