‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 172 sur 386 · Quinte Curce, VIII, ix, 8; IX, iv · texte numérisé non relu

Quinte Curce, VIII, ix, 8; IX, iv

7 Cf. page 221, et cependant, comme on l'a judicieusement fait remaruuer : « Il faut qu'il n'ait pas entièrement négligé la chronologie, puisque u M. Leclerc, sans se servir d'aucun autre auteur, a rangé toute la suite « de cette histoire depuis la bataille d'Issus jusqu'à la défaite de Porus, « selon Tordre des années et des saisons de chaque année. » Mémoires pour l'histoire...., à Trévoux, 1705, page 811.

10. Quinte Curce, III, iv, 10. . . , • » 11 Quinte Curce, VI, v, 24. A moins qu'il n'y ait là une faute du copiste

et qu'il ne faille lire {L. /., 25) : omnibus inter Thermodonta atque Caucasum.

met le Styx en Macédoine * ; il confond le Lycus avec le Marsyas, ou avec un autre affluent du même nom que reçoit le Méandre *.

A toutes ces causes d'erreur, il en faut ajouter une autre : c'est la rapidité fâcheuse avec laquelle Quinte Curce semble avoir écrit son ouvrage. Aussi bien et mieux peut-être que Quintilien, il aurait pu au début de son histoire solliciter l'indulgence de ses lecteurs ^.

C'est qu'en efl'et il n a pas seulement laissé échapper des lapsus calami, il a commis, en traduisant les historiens grecs, de véritables contresens. Quelques-uns ne sont pas graves, ce sont plutôt des traductions inexactes qui s'expliquent facilement *; c'est ainsi qu'il dit de la Bactriane qu'elle occupe le tiers de l'Asie ^ d'Arbèles que c'est un bourg S et qu'il met l'Araxe sur le même plan que le Tigre et TEuphrate ^ D'autres sont beaucoup moins excusables. C'est très probablement par suite d'un véritable contresens qu'il raconte ^ qu'Alexandre traversa en quatre jours le territoire compris entre le Tigre et l'Euphrate; qu'il fait deux personnages d'un seul ^; qu'il confond <I>6[^o; avec <ï>o^.|^o; et le traduit par Sol ^% qu'il tire un nom

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