‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 346 sur 386 · Cf. page · texte numérisé non relu

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2. Cf. page 33. Cf. encore Quinte Curce, VII, viii, 19, et Sénèoce, de Beneficiis, I, xin, 3; Quinte Curce, X, vi, 3, et Sénèque, Consolatio ad Polybium, XII, i, 5. Sur Sénèque et Quinte Curce, cf. Philologus, XXX, page 247, sqq., XXXI, 766, sqq. — J. Muetzell, Op. L, page Lxxv. On a signalé encore (Wiedemann, Philologus, XXX, page 244) une ressemblance singulière entre deux données géographiques de Quinte Curce et de Tacite; le premier dit en effet (X, m, 1) : ibi namque columnas HercuUs esse fama vulgarerat, et le second (jGerm., XXXIV, 3) : et superesse ad hoc Herculis columnas fama vulgaverat. Nous ne croyons pas qu'on puisse tirer aucune conclusion de cette ressemblance ni de quelques autres signalées par Wiedmann {PhiL, XXXI, pages 342, sqq., 551, sqq.). Ce sont des expressions qui n'ont rien de caractéristique ; elles appartiennent en commun à tous les écrivains d'une même époque. Les rapprochements que l'on pourrait faire entre la description que Quinte Curce donne d'un naufrage (IX, ix, 10, sqq.) et celle de TAcn-E {An., II, xxiii, 5) ne peuvent pas non plus être pris comme arguments. Les expressions peu ordinaires qu'on y rencontre sont déjà dans Tite-Live ou dans d'autres écrivains antérieurs; ces traits communs de la description sont dus, probablement, à l'influence des écoles. Un naufrage dans lOcéan devait être un des thèmes fréquemment proposés à leurs élèves par les professeurs de rhétorique.

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