CicÉRON, Part, or., 57 : lacrima arescit
9 Nous serions assez disposé à croire que l'hisloiro d'Alexandre, dont l'empereur Alexandre Scvcre faisait sa lecture habituelle (Lampride, Alexandre Sévère, 30), était 1 œuvre de Quinte Curce; il semble en effet ressortir du texte de Lampride que l'ouvrage lu par Alexandre Sévère était écrit en latin; s'il eu est ainsi, cet ouvrage ne pou-
ét%/nur r k' "u"^'!. ''"'^"'■' *"'"" ^"^'^ historien n'ayant, que nous sachions,
écrit en latin la biographie d'Alexandre. Voici d'ailleurs le passage (L. l.) : lectioni arxcx operam majorem dabat... latina cum legeret non alia magis legebat quam de Offi- ^hrir.'.'tr^^ ♦ ""' Y\T ^'^^^"'^^ ^"6"™ prajcipue imitatus est, etsi in eo condemnabat ebnetatem et crudelitatem in amicos, quamvis utrumque defendatur a bonis scriptoribu», quihus s.-cpius ille credebat.
^Jf'f/;' ^.'^"^*''''' f{^berdicChronik des Suîpicius Severns. Ein Deilrag zur Geschichte der Klassischen und liiblischcn Studicn, Berlin, Hertz, 1881, note 35.
11. Il rapproche ne simplici guidem morte (Sulpice Sévère, Chronica. I, 54. 4) de « ne «m;, ,c, çu.rfm „torbo >. (Quinte Curce, VIII. vn. 5). Il ne connaissait pas la
ocut.on iden ique de Salluste {mstoriarum Fragmenta, III, 29). C'est bien plutôt à Sal- W.,?"^ Sulpice Severe a fait cet emprunt. Cf. H. Gœlzer, Grammaticx in Sulpicium i>everumobservationes..., Paris, Hachette, 1883, page vu, sqq.