‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 371 sur 386 · P. Meyer, Op. L, page · texte numérisé non relu

P. Meyer, Op. L, page

Chàtillon ' ou quelque auteur de roman s'est substitué à lui, et Jean Régnier au xv^ siècle * dit encore :

En mon temps j'ai leu, pour apprendre,

Trestout le livre d'Alexandre

Et puys celui de Troye la grande.

Le xvo siècle devait cependant rendre à Quinte Curce une justice

éclatante : alors un enthousiasme ardent pour l'anttqutte enna^n^a^

tous les esprits, on copiait et on traduisait avec ^^^eur tout ce qui

urvivait encore 3, Nicolas V établissait au Vatican une véritable off-

ne delbraire et'se faisait escorter de copistes P-dan ses voyages*

Aussi Quoique les derniers représentants de la légende d Alexandre

^oTslin nt à laisser de côté l'ouvrage de Quinte Curce quoique

larllicb aduise en allemand le de Pmliis 5, que Seyfried suive la

adi on de Valerius «, que Jean Wauquelin ^ que les auteurs ano- / "me de romans en ^rose ou en vers « s'en tiennent aux légendes ibuleuses, l'ouvrage de Quinte Curce se ^^pand partout 0„pe^ l'affirmer, il n'est guère, en ce siècle, de contrée f^ Europe qui ne possède quelques exemplaires de son ouvrage, savants, historiens, e-rammairiens le citent ou l'imitent. . j«^«

^ J^obus Magnus lui emprunte des anecdotes ou des max.mes^^^^^^^

raie K Raphaël de Volalerra •« le elle • Tortelh d '^"^ ;;'^^''^[^^^^*',? du Vatican et grammairien, s'appuie plusieurs fois sur son autorité .

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