‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 44 sur 386 · Auct ad Uerennium, IV, xxu · texte numérisé non relu

Auct ad Uerennium, IV, xxu

iO. TiTE-LiVE, IX, 16, sqq.

ALEXANDRE ET LES ROMAINS

un lieu commun littéraire auquel tous sacrifieront, Velleius Paterculus S Aulu-Gelle \ Tibère \ Appien *, Plutarque ^ Tacite ^ et, avec eux, les panégyristes, Glaudius Mamerlinus ', Thémistius Euménius », Latinus Pacatus \ Claudien ^\ et Procope, quand il joue son rôle d'historien officiel ^K Ce sera encore sous l'influence de la Htlérature grecque que les rhéteurs emprunteront à divers épisodes de la vie d'Alexandre le sujet de leurs déclamations ou de leurs exercices scolaires **. C'est peutêtre enfin à cette influence que l'on dut de voir apparaître un certain nombre d'opuscules en vers ou en prose dont le temps n'a guère épargné que le titre et dont le souvenir s'est perdu de bonne heure *^ le poème de Corvinus Clemens ^*, les quelques épigrammes de V Anthologie *^; on ne saurait lui attribuer la naissance de l'histoire de Quinle Gurce, de Vltinerarium Alexandri, ni des Res gestx Alexandri de Julius Valérius.

La littérature grecque agit assez fortement sur les lettrés, elle n'eut, naturellement, aucun cfl'et sur nombre de Romains que leur manque de culture, leur haine de l'étranger éloignait de tout ce qui venait de la Grèce. Elle ne fut en somme quun facteur assez peu important dans la formation de la popularité

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