‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 50 sur 386 · Pline, Histoire naturelle, XXXIV, viii · texte numérisé non relu

Pline, Histoire naturelle, XXXIV, viii

8. G. B01SSIER, Promenades archdolof/i'jues, Paris, Hachette, 1880,

page 318.

9. E. GEHiiARn und Tu. Panofka, Xcapics antike Bildwrrke, Stuttgard et Tiihin^uc, Cotta, 1828, pages 42 et lli. — Cf. de Jorio, Notizie su g H scavi di Ercolano, Naples, 1827, page 83. — Guide du musée de Naples, n» 6149.

10. Œuvre d'Eutycrate^, (ils de Lysippe. — Cf. J. Overbeck, Geschichte der Griechischen Plastih, Leipzig, Hinrichs, 1880-1882, t. II, pages 132- 133. Clarac et Mairy, Musée de sculpture...., Imprimerie nationale, Paris, 1851, t. V, page 8i, n» 2105. — Piranesi, Antiquités d'Herculanum, Paris, 1805, t. V (= t. II des bronzes), pi. 32-33.

ALEXANDRE ET LES ROMAINS

Pompéi, un bas-relief représentant Alexandre et Bucéphale *, une mosaïque célèbre ^ et un Alexandre enfant, petit buste en bronze d'un travail exquise

Ces monuments sont pour nous plus intéressants peut-être que ceux dont nous avons constaté l'existence à Rome sur la foi des écrivains anciens. Ils ne sont pas faits, plusieurs d'entre eux tout au moins, pour décorer des portiques ouverts au public et élevés par des personnages ofQciels ; ils ont pour but d'orner la maison de simples particuliers. La mosaïque de la maison du Faune, ce curieux spécimen de l'art décoratif qui reproduisait probablement un tableau célèbre ^ montre jusqu'à quel point le combat d'Alexandre et de Darius était devenu un sujet populaire ^ ; les peintures du vase de lluvo, de celui de S. Agata ^ les bronzes de Pompéi et d'Herculanum le montrent mieux encore. On songe, en voyant ces derniers, aux bronzes d'art dont les artistes et les amateurs contemporains aiment à parer leurs maisons. On s'imagine involontairement qu'ils ont du être faits sur un modèle courant et avoir été aussi répandus en Italie que le sont, chez tous les peuples européens, certains bronzes modernes ; on accepte d'autant mieux cette hypothèse que Julien fait allusion à une statuette équestre d'Alexandre plus

1. De GuiDOBALDi, Alessandro e Ducefalo, bassorilievo Pompeiano...., Naples, 1851, page 1.

2. Cf. E. Breton, Pompeia, Gide et Baudry, Paris, 1855, page 299.

3. 11 a appartenu à M. Gréau, puis à M. Basilewski. Cf. FiKif-.iiNER, Collection J. Gréau, Paris, lIofTmann, 1885, n° 959 et planche XXIX; G. Bapst, Musée rétrospectif du métal ^Exposition de 1880}, Paris, Quantin, 1881,

page 13.

4. J. Overbeck, PompeiJ in seinen Getauden, Alterthûmern und kunstverken..., Leipzig, Engelmann, 1875, pages 541 sqq. = t. H, page 228. — Cf. Ant. Schrift., Op. /., n» 197G. Tous les archéologues ne sont pas de cet avis. Cf. H. Nissen, Pompe janische Studien zur Stàdtekunde des Alter- Ihums, Leipzig, Breitkopf, 1877, page 657 {= ch. xxiv, § 6), et surtout H. Heydemann, Alexander der grosse und Dareios KodoJnannos..., Halle, Xienieyer, 1883, page 12. M. Heydemann a réuni (note 4i) dix-sept opinions ditlerentcs sur le sujet même de celte mosaïque.

5. Un épisode de ce combat est représente sur un bas-relief d'^Esernia. Cf. Annali delV Inst., 1857, planche N.

6. W. Helbig, Vntersuchungen iiber die campanische Wandmalerei in Pompéi, Berlin, 1882, page 44. — Coxestabile, Monumenti di Perugia, Pérouse, 1870, t. III, 4; t. IV, 25, 26. Sepolcri dei Voluin, tab. IV-XX, n» 2. — Les vases trouvés à Ruvo et à S. Agata de' Goti ont été surtout étudiés par H. Heydemann, Alexander der grosse und Dareios Kodomanos

Op. l. Halle, 1883.

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64 QUESTIONS rBÉLIMINAIHES SUR QUISTE CURCE ET SON OEUVRE

petite que celle dHcrculanum ', et que la collection Galitzin en possède une de provenance inconnue et qui n'est peut-être pas

""nTus n'avons jusqu'à présent cité que les monuments dont la nrésence en Italie, au courant du premier siècle, était mconleslablc • celte revue des représentations figurées d'Alexandre serait incomplète si nous n'énumérions rapidement celles que les écrivains ont menlionnces, sans indiquer si elles étaient connues en Italie et celles que dheureuses circonstances ont conservées jusnu'à nous. Sans doute elles ne sauraient toutes être considérées comme se trouvant en Italie à l'époque dont nous nous occupons, mais plus d'une devait très probablement s'y trouver, tout au moins sous forme de copie.

Il faut donc ajouter à notre liste les tableaux représentant un combat entre Darius et Alexandre, œyvre de Philoxène \ le maria-e d'Alexandre et de Roxane peint par Aétion ', les portraits d' Appelle = de Protogène «, do Chéréas ', les nombreuses statues de Lvsippe ', et la chasse au lion par Léocliarès et Lysippe », l'Alexandre sur un quadrige d'Euphranor ■«, peut-être aussi la statue équestre que Libanius dit avoir existé à Alexan-

driô

11 faut enfin y ajouter la statuette en cristal de roche récemment

découverte à Sienne ", une tête de statue récemment découverte

^- îrné.':"'Li<ŒrM.^ ,.-Conw.-c/..,oclol,rc-novembre 1880.

l' PlIne /fo<o.Ve naturelle, XXXV, xKvi, 45. Peul.ètrc était-ce le même sutt q rvr tide avait traite pour Mnason, tyran dElée. Cr. Pline, Ihsto.re

,.L YYXV ixwi 35. Cf. II. IIevdemann, Op. /., page 11. "1 SurV^^oquè où eut ce peintre, cf. 0. Muelle. {Manuel d'archéozJ.-. 213 n» Miui en fait un contemporain d'Adrien, et Pune, H.sto.re Sre//e, XXXV.IS. C.CÉKON (B™(,«, XVIII, 71) cite un peintre de ce nom.

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