‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 87 sur 386 · Dans ses 'Auo'fOérsxaTa. Cf. Atuénée, VIll, page 337, D · texte numérisé non relu

Dans ses 'Auo'fOérsxaTa. Cf. Atuénée, VIll, page 337, D

9 Dans ^es TTcoavriaaTa taropixa. On n'est pas d'accord sur la date que l'on doit assigner' à cet historien. — Cf. Kôpke {Op. L, I, pages 14-15), NIC0L.U {Op. /., II, page 129), Vossius (de Hist. Grœc, page 412), Muller, Fraq. Hist. Grœc, t. IV, page 356, S(iq.

10 Dans son histoire, mais le fait n'est pas sur : il est en tout cas cité 'par Plutarque [de Alex. Mag. s. Virt. s. for., or. II, 11) et par Athenee (XII, page 539, B) à propos de faits relatifs à Alexandre.

H On peut le conclure d'après un passage de Plutarque [Démosthene, 23). 12: Dans ses 'r7roavr,(j.aTa, c'est du moins ce qu'il est permis de supposer d'après certaines citations d'Athénée, par exemple M, page 249, D. 13. Cité par Plutarque, Alexandre, 26.

L*UIST0IRE d'aLEXANDRE

breuses et intéressantes sur la vie d'Alexandre. Tout y rappelait le souvenir du héros : le sépulcre où son corps était enseveli, les autels qu'une admiration enthousiaste lui avait élevés, le nom même d'Alexandrie. Dans cette ville, les hommes les plus distingués de tous les pays s'étaient réunis, attirés par la libéralité intelligente des Ptolémées; grâce au musée, devenu un centre commun de réunion, chacun de ces savants profitait des connaissances de tous ; grâce à la bibliothèque, la plus riche de l'antiquité, tous, les historiens plus que les autres, avaient sous la main une collection inépuisable de documents rassemblés à grands frais.

Quoique tout parût se réunir pour faciliter son développement, l'histoire en général ne fut guère cultivée; Thistoire d'Alexandre fut surtout négligée. Soit en elïet que, sous les premiers Lagides, les historiens ne voulussent pas entrer en concurrence avec le fondateur de la dynastie des Ptolémées, soit que, plus tard, ils craignissent de s'attirer le mécontentement de leurs protecteurs en rappelant la grandeur d'Alexandre et en faisant par là même ressortir la médiocrité de ses derniers successeurs, les membres du musée s'abstinrent presque complètement de toucher à un sujet que tout semblait leur imposer. De tous ces savants, Ératosthène * est peut-être le seul qui ait, semble-t-il, consacré un travail spécial au fondateur d'Alexandrie, et encore Muller ^ conteste-t-il l'existence de cette monographie.

Après lui, on ne trouve à signaler comme auteur de monographie que le géographe Strabon % et, comme sources plus ou moins directes de l'histoire d'Alexandre, que les œuvres, aujourd'hui perdues, d'Hermippus *, d'Ister % du péripatéticien

1. Cf. Plutarque, Alerandre, 3, 21; de fort. Alexandr., 3. — Arrif.n, Anabase, V, 3. — Cf. Sainte-Croix, Op. /., page 52. — IIeeren, Op. /., page 68. — Mattek, Essai historique sur V histoire d'Alexandrie, Paris, 1820, t. I,

page 36.

2. C. MuLLER, Script. Rer. Alex., préf., page v, et Eratosthenis Fragmenta chronolof/ica. n°* 16-19, et la note.

3. StrabOiN, II, page 11 : xa\ yiijlîv 5'u7ur,pÇev ln\ uXéov xaxiôetv xaOra, utco- ^jLVYjjiaxiCofjLevotç xàç 'AXe^âvôpou Tïpa^tç. Nous comptons Strabon parmi les Alexandrins à cause du séjour qu'il fit à Alexandrie sous la préfecture de C. .Eliiis Gallus. Cf. Strabon, 11, 118, XVII, 806, 816, 818.

4. Cite par Plutarque [Alexandre, 54) probablement d'après une vie de Callisthène.

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