‹ Etudes antiquesChapitre 62 sur 87 · Parlé, at dit par le corypbéo · texte numérisé non relu

Parlé, at dit par le corypbéo

ULYSSE

AHPHINOME, kAntiDoSf.

Tu n’as pas bien agi de frapper ce vieillard. Et si c'était un Dieu déguisé, par hasard?

ANTINOUS, rlut.

Âh ! ah ! le plaisant Dieu!

Tous les prétendAnts rient aux écUts LÉ DEVIN THÉOCLYMÈNE, so leTant.

Vos rires sont funèbres!

Qu’avez-vous? Je vous vois entourés de ténèbres ;

Je vois couler vos pleurs ; j’entends pousser des cris; Le sang couvre les murs et tombe des lambris ;

Le portique et la cour sont pleins do pâles ombres Dont le troupeau descend dans les royaumes sombres ; Nous sommes envahis par la nuit des enfers ;

Tout est noir; le soleil s’est éteint dans les airs.

LES PRÉTENDANTS, ri»nt.

Ah ! ah ! ah !

ANTINOUS

Sot devin ! il faut que tu sois ivre !

Aux serviteurs.

Qu’on emmène cet homme et qu’on nous en délivre. -Qu’il aille regarder le soleil dans la cour.

Et ne nous dise plus qu’il fait nuit en plein jour.

THÉOCLYMÈNE, S>n AllAUt.

Je saurai bien sortir, moi-mème, et sans escorte; J’ai des yeux et des pieds pour aller vers la porte.

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