‹ Etudes antiquesChapitre 85 sur 87 · CHŒUR DES SUIVANTES · texte numérisé non relu

CHŒUR DES SUIVANTES

Promenons encore.

Promenons nos doigts Sur la peau sonore Du tambour Crétois.

Célébrez l’orgie.

Flûtes de Phrygie,

Roseaux à sept voix.

ROÉITB IV

DEUXIÈME CnCEUR DES PORCHERS.

LE CHŒUR

Comment ne pas le reconnaître!

Oui, c’est bien l’arc de notre maître, Hélas! hélas!

Sur les monts voisins du rivage.

Il perçait le chevreau sauvage Qu’un pied léger ne sauvait pas.

ULYSSE

Eu revoyant ces vieilles armes.

Je ne puis retenir mes larmes.

Hélas! hélas!

Qui l’aurait dit. que l'arc d’Ulysse D’un tel hymen serait complice !

O prétendants I n’y touchez pas I

SGÈHB IV

troisième choeur des porchers.

LE CHOEUR

L’effort qu’il fait enfle sa veine Et tend les muscles de son bras ;

Il est rouge ; il est hors d’haleine;

Il s’irrite ; colère vaine !

L'arc rebelle n’obéit pas.

Page 1