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ÉPILOGUE

SOÈNE ira

CnOEVR DES POnCIIERS LE CBCœUR.

Les voilà, couchés dans la poudre ; Leur sang inonde les pavés ;

Ils ont enfin connu la foudre Des justes Dieux qu’ils ont bravés.

I.a coupe où de belles esclaves Versaient pour eux les vins suaves Sur la table est humide encor ; Mais leur lèvre est déjà fermée.

Et sur leur face inanimée S’étend la pâleur de la mort.

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