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/Tjo-. //. — Bible de Clermont, page 203, S'-Jér.'.me, les évêques Romain et Théodore.
La tcte décharnée, aux longs cheveux el aux moustaches pendantes, avec sa bouche ouverte et ses veux clos, est empreinte d'une expression douloureuse. Le patriarche étend les bras vers son fils : sa femme, vêtue d'une robe rou|:;e, la tète voilée d'un manteau vert pale, se tient debout derrière lui. A droite, l'ange Raphaël et le (ils de Tobie, le bâton de \o\-age à la main, se préparent à partir. L'ange, aux deux ailes épKnées, est vêtu d'une robe blanche et d'un manteau noir; il a les pieds nus et sa tête est entourée du nimbe rouge; il saisit la main de son compagnon et détourne la tète comme pour exprimer sa hâte de partir. Le jeune homme porte des chausses bleues et une tunique rouge; une chlamyde \ene est attachée sur l'épaule droite ; il détourne la tcte vers son père tout en suivant son compagnon. Le geste est gauche et naïf, mais l'attitude du départ est exprimée avec justesse. Un détail familier complète la scène : aux pieds de Tobie un petit chien se dresse sur la queue de la chimère qui limite le champ d'or, et regarde le départ des vo^'ageurs. (Dans la Bible de Souvigny, toute l'histoire de Tobie est disposée en quatre registres : dans celui du haut, le peintre a représenté la scène même qui figure dans l'initiale du manuscrit de Clermont, mais elle est dépourvue des qualités d'expression que nous y avons remarquées. A gauche, un édicule à fronton, qui surmonte une arcade, figure la maison de Tobie; le vieillard à longue barbe blanche est assis de la manière la plus maladroite, le corps tourné vers la maison, tandis qu'il incline la tête par derrière du côté de son hls et de l'ange. Ceuxci ont bien la même attitude que sur le manuscrit de Clermont ; le jeune Tobie, portant ses bagages sur l'épaule au bout d'un bâton, regarde une dernière fois son père; l'ange, au contraire, cherche à l'entraîner, mais au lieu de lui saisir la main du geste naturel et spontané que nous avons admiré tout à l'heure, il élève les deux premiers doigts de la main droite, comme pour lui adresser un discours. Enfin, tandis que sur le manuscrit de Clermont la scène se passe dans un cadre conventionnel, le peintre de Souvigny a figuré le paysage au moven de deux arbres en boule.) Lignes d'onciales en or sur fond chamois. Une seule onciale ornée au début d'un paragraphe.
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XI. Judith (pages 2ii-223). i8) Préface : Grande initiale A formée à gauche par la grande chimère ailée, dont la queue, terminée en rinceau de feuillage, s'allonge très bas et déborde la marge, tandis que la gueule se recourbe de manière à saisir l'extrémité d'un double enroulement formé d'une tige bleue. Sur le fond d'or des deux compartiments ainsi déterminés, s'épanouissent deux larges feuilles dentelées bleues, blanches et rouges. A droite, la lettre est limitée par une large barre bleue ornée de feuillages blancs et bordée de deux traits rouges; deux médaillons circulaires, représentant des singes, la terminent. Lignes d'onciales en or sur fond bleu, séparées par des bandes rouges à rinceaux bleus. (La Bible de Souvigny représente ici la scène qui, dans celle de Clermont, est attribuée à l'initiale du texte même et dont il va être question.)
19) Texte : Grande initiale A sur un large fond d'or que terminent deux cornes fjig. i3). Les deux hastes sont formées par deux grandes chimères dont les cous sont entrelacés, avec les gueules affrontées et dont les queues terminées en rinceaux se prolongent très bas dans les marges. Sur le champ ainsi délimité, le peintre a représenté la tente d'Holopherne entr'ouverte : un piquet vert soutient le pavillon bleu doublé de blanc à l'intérieur. Au premier plan, gisant sur un lit bas, se montre le cadavre d'Holopherne décapité : le corps, nu jusqu'à l'estomac, est enveloppé dans une couverture bleue, la main droite sur la poitrine, la main gauche le long du corps. Le lit est en bois rouge ; à la tête est un oreiller jaune orné de losanges blancs ; au-dessus on aperçoit, suspendu à un piquet, le fourreau vide de l'épée. De l'autre côté du lit, Judith, vêtue d'une robe bleu d'outremer semée de trèfles blancs et serrée à la taille par une ceinture rouge pendante par devant, tient encore de la main gauche la longue épée avec laquelle elle vient d'accomplir son exploit. Détournant les veux a\ec une expression d'horreur, elle tend de la main droite la tête sanglanted'Holopherne qu'elle tient par les cheveux ( i V Sasuivante
(i) Il est remarquable que cet épisode ne fii;ure pas dans le t;xte de la Bible qui dit seulement qu'après avoir coupé la télé à Holopherne, Judith « ayant tiré un rideau du lit hors des colonnes, elle jeta à terre son corps mort ». (Jud. XllI, lo.) Mais cette belle scène, imaginée par quelque peintre du xn" siècle, s'est transmise dans la tradition gothiq\ie ; on la retrouve sur les médaillons sculptés du portail de la Calende, à la cathédrale de Rouen. Voy. les excellentes remarques de A/">' L. Pillioii, ].c> portails huérnux de la cathédrale c!c Rouen. Paj-i-, i<)07, p. 82.
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Fig. 12. — Bible de Clermonl, page 203, Tobie.
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Fig. /?. - Bible de Clermont. page 211. Judith et Holopherne.
la reçoit à deux mains, mais elle aussi détourne la tête avec le môme geste d'horreur que sa maîtresse. Malgré une certaine gaucherie dans les attitudes, la scène a une expression vraiment dramatique et est pleine de mouvement. Cette initiale est une des plus belles de la Bible de Clermont ; elle est remarquable par ses tonalités claires (blanc, jaune pâle, outremer, écarlate sur fond d'or). Le fond d'or, d'aspect métallique, est comme guilloché de jolies rosaces et bordé d'un pointillé. Cette initiale est accompagnée de 22 onciales d'or sur fonds alternativement bleu et chamois, l'intérieur des lettres étant bleu sur fond chamois et chamois sur fond bleu. (Dans la Bible de Souvigny, la même scène est figurée sous l'initiale de la préface qui représente aussi la tente d'Holopherne, mais elle est traitée dans un esprit différent (fig. 14). Le peintre a' figuré les deux moments delà scène: à l'arrière-plan, il montre Judith, armée de l'immense épée, en train de couper le cou à Holopherne représenté assis sur son lit ; au premier plan, Judith tend la tête sanglante à la suivante qui la reçoit tranquillement ; ni l'une ni l'autre ne semblent agitées de l'impression de dégoût que le peintre de Clermont a si bien rendue. Le peintre de Souvigny a cherché à être complet, mais il n'a pas su donner à la scène le caractère tragique dont elle est empreinte sur le manuscrit de Clermont. L'initiale du texte, f'' 292 r», montre la tête d'Holopherne apportée aux Juifj- par Judith, sous les murs de Jérusalem.) Cinq onciales faites d'ornements géométriques décorent les têtes de paragraphes.
XII. Macchabées (pages 223-25o). 20) Préface : Grande initiale M sur fond bleu d'outremer. Les deux panses qui forment les extrémités ont la forme de demi-lunes ornées de torsades blanches cernées d'un trait noir ; dans le bas, elles sont terminées par de jolis crochets; en haut, elles sont reliées à la haste médiane par un disque rouge sur lequel se détache un quadrupède à tête humaine ; par un mouvement de torsion, la tête, portée par un long cou, est dirigée en sens contraire de celui du corps. La haste médiane à fond rouge est ornée de rinceaux bleus et chamois régulièrement entre-croisés ; à la base, un disque semblable à celui du haut, avec un animal fantastique à tête humaine et aux cheveux hérissés. Entre la haste et les deux panses, sur un fond chamois, quatre larges
feuilles dentelées s'épanouissent s^■métriquement au milieu d'enroulements. Au-dessous de l'initiale, une ligne d'onciales en or sur fond chamois avec fond bleu à l'intérieur des lettres. (Bible de Souvignv : initiale à entrelacs, f° 296 r°.j
21 ) Livre I (page 223). Grande initiale E en rouge clair sur fond bleu semé d'étoiles [fig. i5j. La panse est une demi-lune mau\e ornée de rinceaux gris et blancs, cernée d'un trait noir. L'intérieur de la lettre nous montre, sur un fond d'or séparé en deux registres par la barre transversale, deux scènes de combat. En haut, deux troupes de chevaliers placés en ligne, s'élancent l'une contre l'autre la lance en avant. Ils portent le haubert noir à mailles, le casque conique et le petit bouclier rond. Le peintre a cherché très naï\ement.à représenter deux armées en ligne : les têtes sont superposées ou placées les unes à côté des autres; le personnage de gauche tient sous son bras droit la longue lance qui vient heurter le bouclier de son adversaire ; les chevaux bleus-gris, violets ou roses, se cabrent sur les pattes de derrière et ont celles de devant alignées symétriquement. Un mort, dont on aperçoit la tête et le bouclier, est étendu au premier plan. Le registre du bas représente, au contraire, un combat de piétons : une des deux troupes s'enfuit devant l'autre. A gauche, à la tête de la troupe victorieuse, un personnage, tête nue, vêtu d'une saie d'un bleu violet à plis blancs, lève une large épée et se prépare à tailler en pièces son adversaire qui, abrité par son bouclier, dirige contre lui une longue lance. Un combattant, couvert d'un haubert et d'un casque conique, apparaît au milieu des vainqueurs; un autre, vêtu du même costume, est renversé entre les deux armées et un combattant lui plonge son épée dans les épaules. A droite est la troupe des fuyards qui se retournent à moitié pour protéger leur retraite ; ils sont vêtus de saies rouges ou mauves ; quelques-uns sont coitTés de casques coniques. Nous avons là une représentation des deux épisodes qui formaient le fond de la plupart des batailles au moyen âge : d'un côté, le duel de deux troupes de chevaliers bien armés ; de l'autre, le combat sans ordre des piétons armés sommairement. (La Bible de Souvigny, f° 296 r^, représente aussi un combat, mais les guerriers sont armés comme des légionnaires romains; le tableau de l'initiale de Clermont
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çntfltrdtçtiindcrphiii^yt ijiaccdo qui pntims ttcpumr m o^rma' cgitfl\i5 dt Ttna ccmni danumrcgtmçfjmm cr' .
mcdoium- (onftmur preliaTriulra tr oifimin obnmur tmnun(nics:'crinitr
Bible de Clermont, page Les Macchabées.
F;>. /6. — Ancien vitrail de Saint-Denis. Hatjiillc d'Ascalon : d'après Monlfaucnn^
Fii^. ij. — Bible de Clermont.
Canons Evanséliaires.
Um~i i iiilifro fermonii
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cr ttrofoltninj umuerti trbav ^ n2aUnmjr.it>tUe tmowLjntflu muK confirants pctora ftu-.
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Fig^. i8. — Bible de Clermont, page 306.
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dénolc des qualités plus personnelles d'obserxalion.) Lignes d'onciales d'or en bordure sur fond chamois. lin lèle des paragraphes, Sg onciales décoratives dont plusieurs à fond d'or.
22) Livre II. Grande initiale F (page 25 1. Long, : o'" 28. Larg. : 0'" i3) sur fond bleu à points rtjuges. La queue de la lettre et les deux barres sont formées par des bandes bleues d'outremer à méandres blancs, cernées de deux lignes noires et limitées par deux traits rouges. Aux extrémités, cinq médaillons à fond chamois sont ornés d'êtres fantastiques (démons, quadrupèdes à tète humaine, etc.). Entre les deux barres, sur un fond decarlate, se détachent deux rinceaux bleus entre-croisés que terminent deux larges feuilles dentelées bleues, blanches, rouges, lilas clair. L'intérieur des rinceaux est un champ d'or semé de pointillés en creux. (La disposition de l'initiale de Souvign\-, f" 3o6 v", est à peu près la même; elle est ornée en outre de quatre têtes.) En bordure de l'initiale, 5 lignes d'onciales sur des bandes alternativement chamois et bleues, séparées par des compartiments de losanges, enroulements, arabesques, qui se détachent en blanc sur fond rouge. Têtes de paragraphes : 61 onciales décoratives.
XI IL Nouveau Testauicnl. Canons Evangéliaires (pages 272-276).
23) Page 272. Deux groupes de quatre arcades entre-croisées. Du sommet de la colonne part un rinceau qui relie ensemble deux arcs et s'épanouit en large feuille d'acanthe. Les arcades en bleu d'outremer se détachent sur une large bande d'or. Sous les arcades sont représentés deux fois les quatre animaux svmboliques, l'ange, le lion, le taureau, l'aigle avec le nimbe rouge autour de la tête. Un livre rouge, que l'ange tient de la main gauche, est posé sous les pattes des autres animaux. Les chapiteaux, formés de l'échiné et de l'abaque dorique, sont masqués en partie par des disques rouges cernés d'une bande d'or, sur lesquelles se détachent en blanc des rosaces à dix rais. Les fûts sont divisés par de petites bandes d'or en quatre sections alternativement chamois, bleues, rouges, et ornées chacune d'un dessin différent, grecque, torsade, méandres sinueux, rinceaux, losanges, pointillés, etc.. Les bases sont masquées par des bagues d'or. Sous chaque base est un rin-
ceau composé de deux feuilles symétriquement recourbées à l'intérieur. L'ensemble repose sur une bande chamois et bleue.
24) Page 278. Six arcades divisées en deux groupes; elles sont juxtaposées, à l'exception de celle du centre qui croise les deux arcs voisins. Les arcades se détachent en chamois sur fond d'or avec les symboles des Evangélistes à l'intérieur. Au-dessus d'elles, six larges feuilles dentelées, bien épanouies, et deux autres moins larges aux deux extrémités. La disposition des fûts en quatre compartiments, les bases blanches et or reposant sur un soubassement bleu, la bande chamois qui sert d'appui, rappellent les dispositions de la page précédente.
25) Page 274. Huit arcades en plein cintre, terminées par un fleuron trilobé; d'autres fleurons analogues ornent l'espace compris entre les arcs. Dans les tympans, les symboles des Evangélistes sur fond bleu et violet avec nimbe rouge. De gros chapiteaux sont ornés de rinceaux rouges compris entre une astragale et une abaque d'or ; un dé d'or forme la base et les fûts sont divisés comme précédemment en compartiments polvchromes avec dessins variés.
26) Page 275 (fig- 17)- Huit arcades entre-croisées et amorties par des fleurons. Dans les tympans à fond d'or, les symboles des Evangélistes tenant des phylactères avec des poses variées. Le chapiteau chamois a la forme d'une cosse de fruit entr'ouverte, d'où s'échappe l'arcade ; les fûts divisés en deux compartiments, alternativement bleus et chamois, se terminent en haut par une astragale rouge et reposent en bas sur un dé d'or.
27) Page 276. Neuf arcades rouges entre-croisées, interrompues par de larges feuilles tricolores sur fond d'or qui ont la pointe en bas et sont réunies par des tiges bleues. Dans les tympans, tour à tour bleus et violets, les animaux évangéliques. F'ûts divisés en compartiments bleus,, rouges et chamois. Chapiteau dorique formé d'un coussinet rouge ou chamois avec un tailloir vert. Base formée d'un dé rouge sur un appui chamois.
(La Bible de Souvigny, f"s 314; 3i 5 et 3 16 r^, est ornée de canons analogues, mais avec une plus grande fantaisie ; les fûts des colonnes sont d'or et d'argent ; au-dessus des arcades, le peintre a représenté, à l'aide de lîgurines qui ont souvent
les jambes enchevêtrées dans les arcades, des scènes de f^enre très animées. Deux hommes, armés de massues, se précipitent l'un contre l'autre, tête baissée ; un chasseur va percer un lion de sa lance ; un homme, l'épée haute et le bouclier à la main, s'enfuit éperdument devant une énorme chimère ailée, etc.)
XIV. Nouveau Tcslamcni. Préfaces de saiul Jérôme (pages 277-280).
28) Lettre au pape Damase. Grande initiale B, en bleu sur tond violet, enfermée, en outre, dans un rectangle d'or à fond guilloché. La double haste bleue est ornée de trois médaillons, deux en quatre-feuilles aux extrémités, un en cercle au milieu. Dans celui du haut se détache un sphinx à tête bleue, à corps blanc, à ailes bleues et rouges. Dans celui du milieu, un personnage nu, l'épée à la main, se suspend à un rinceau. Celui du bas montre un personnage nu, l'arc tendu, au moment où il va lancer .une flèche. Au centre delà double panse bleue et sur fond d'or, deux grosses feuilles dentelées, bleues, blanches et rouges. Un masque marque le point de jonction des deux panses qui sont ornées, à leur partie convexe, de deux médaillons avec des singes. A gauche, la haste de la lettre déborde le cadre au moyen de deux petits animaux rouges, la queue étendue svmétriquement. En face de l'initiale, 6 lignes d'onciales d'or sur fonds bleu et violet, avec l'intérieur des lettres bleu sur fond violet et violet sur fond bleu. (La miniature de la Bible de Souvignv a été coupée.)
29) Deuxième préface (page 279). Grande initiale S sur fond bleu. La lettre est formée par une grande chimère qui se termine à droite par une tête rouge, la gueule ouverte ; au centre, les deux ailes vertes et bleues ; dans le bas, la queue enroulée. L'intérieur est orné de rinceaux d'or au milieu desquels se jouent des animaux sur fonds violet et bleu. Lignes d'onciales d'or sur fonds chamois. (L'initiale de la Bible de Souvignv est faite d'entrelacs et ornée d'oiseaux.)
30) A la même page, grande initiale P. La haste est formée par un grand chien jaune qui appuie ses pattes de derrière sur le dos d'un petit singe noir. Il tient dans sa gueule le cou d'une grande chimère bleue à tête rouge, à ailes blanches et vertes, qui s'enroule sur elle-même de manière à former la panse de la lettre. La queue s'épanouit en une énorme feuille
à lobes bleus, à nervures blanches sur fond d'or ; au-dessous paraît un petit sin^e. (Bible de Souvigny, f» 817 v° : deux grandes initiales avec entrelacs, chimères et oiseaux.)