IV
„ -m ( pactae michi noctes. G.
Haecne marita fides et ^ . . *,
f parce avia noctes. N.
Et, par une conjecture qui met au moins sur la voie de la vérité, il proposa^ d'écrire :
Haecne marita fides et paclae in savia noctes.
Le scribe du Groninganus, par l'introduction du mot
1. II. Kcil, Obs. crit. in Prop., Bonn., 1813, p. 11-15. — Ce qui est curieux, c'est qu'à la page 1 du même travail, Kcil donne la place d'honneur au Groninganus.