Catulle, Tibulle, Properce
3. Catulle avec ce qui reste de Laevius, Calvus, Cinnaet avec lesPriapées, Tibulle, Properce. Le texte de chacun des trois poètes a été aussi publié à part; mais il faut préférer rédition qui les contient tous les trois à cause des préfaces qui ne sont point reproduites dans les éditions séparées.
faisante et si la leçon des manuscrits peut à la rigueur se défendre *. Pourtant il a proposé lui-même quelques corrections, dont il cite les principales dans sa préface : elles sont toutes raisonnables et méritent d'être discutées.
La jolie petite édition de Moriz Haupt, revue par Vahlen, offife plus d'un exemple de conjecture ingénieuse et de goût délicat ^
Quant à celle de M. Lucien Millier, qui fait partie de la collection Teubner et qui est répandue même en dehors de l'Allemagne, elle offre deux inconvénients sérieux: le premier, qui lui est commun avec les deux éditions précédentes, la division en cinq livres, ne permet pas d'y renvoyer habituellement le lecteur à cause de la complication insupportable qui en résulte pour la numération des élégies ; le second provient d'une certaine manière d'être particulière à M. L. Mùller, et que je vais tâcher de définir. M. L. Millier a Tesprit, sinon toujours juste, du moins généralement modéré : mais il se rattache à une école aventureuse, l'école de Berlin ; il professe pour Lachmann et pour Haupt un culte un peu trop exclusif. Dans la théorie, il laisse bien voir qu'il ne les approuve pas en toute chose: cependant il n'ose pas répudier franchement leurs traditions en ce qu'elles ont d'erroné, et dans la pratique il ne quitte guère leurs traces \ Aussi