‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 63 sur 200 · Du moins en général; voy. sa préface, p · texte numérisé non relu

Du moins en général; voy. sa préface, p

2. Je regrette que M. Palmer, IV, 11, 102 maintienne aquis, la Icçonde N F H V m^ Pm-. La correction de Heinsius, avis, doit être admise. Il est vraisemblable qu'un scribe peu instruit n'aura pas compris le datif de direction avis pour ad avos; au mot, qui s'écrivait auis, il aura ajouté la lettre q. Ainsi de auis on a fait aquis; de aquis, qui n'est pas satisfaisant au point de vue du sens, equis (dans G D V P m 1 B). Ce qui ne permet pas le doute, c'est le vers 330 de l'Epicedion de Drusus (Consolatio ad Liviam). Dans cette pièce, où il y a plus d'une imitation de Properce, ce vers Inier honoratos excipietiir avos est évidemment calqué sur le nôtre: Cujus lionoratis ossa vehantur avis. Il est vrai que l'on a contesté l'authenticité de TEpicedion de Drusus (voy. Mor. Haupt, Opusc, t. I, p. 315-357); mais M. Bœhrens (Poet. lut. min., t. I, p. 1)7-101) et M. E. Benoist (à son cours, décembre 1880j ont montré que c'était à tort; le D"^ Hiibner est également de cet avis; il croit que l'Epicedion de Drusus appartient à la seconde moitié du deuxième siècle de l'ère chrétienne. Du reste, à supposer que ce poème fût l'œuvre d'un savant du quinzième siècle, le vers 330

ÉDITIONS. 9i

Quelqu'un qui, pour lire les Elégies de Properce, voudrait s'en tenir à une seule édition*, pourrait adopter celle de M. Palmer.

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