PUne le Jeune, Epist., VIH, 8, 6-7, édit. H. Keil
3. Pline l'Ancien, Nat. Hist., III, U (19), 113, édit. L. Jan, 2-, Teubner, 1870, p. 145 du2« vol.
brie dans laquelle il est né, et ne dit pas un mot de sa famille. Noti Pénates^ c'est donc bien la ville que nous cherchons à déterminer; et cette qualification plaide au premier abord en faveur de Spello.
D'autre part, je ne pense pas que l'on prétende, en faveur d'Assise, tirer un argument de la correction Asisi introduite par Lachmann IV, 1 , 125 et admise par la plupart des éditeurs contemporains \ ou même de la leçon des manuscrits, asis, assis^ axis'^. Dans le premier cas, ce serait résoudre la question par la question elle-même : il est clair que la correction de Lachmann s'appuie justement sur l'idée que Properce était né à Assise ^ Quant à la leçon des manuscrits, la comparaison avec le vers 65 de la même pièce ne permet pas de douter un instant qu'il ne faille rétablir arcis :
IV, i, 65 Scandentes quisquis cernit de vallibus arces 125 Scandentisque arcis consurgit vertice murus.
Il est vrai que M. Lûtjohann conteste l'authenticité du distique 65-66 *, mais par une argumentation très faible.
Il est cependant presque certain que Properce est né, non à Spello, mais bien à Assise. Ce qui le montre avec une clarté suffisante, ce sont les inscriptions, trouvées en
1. Voy., p. 177, les notes critiques qui suivent la citation de IV, 1, 121-126.