‹ Études critiques sur Properce et ses élégies: ouvrage contenant le fac-similé de six feuilles duChapitre 179 sur 192 · Ovid., fr/ïMV · texte numérisé non relu

Ovid., fr/ïMV

Sœpe 8U08 8olUu8 recitare Propertius ignés Jure soddlicii qui mihijunctua erat.

2. Quintil. X, 1, 93 : ê Elegia quoque Grcecos provocamus, cujus mthi iersus atque elegam maxime videtur auctor Tibullus. Sunt^iui Propertium malint. »

aOO ' ÉTUDES SUR PROPERCE.

il est question de Passennus Paullus^ Enfin, dans Tanti' quité, on peut citer encore les témoignages de Stace* et de Martial % et le vers de JuvénaloùCynthieestnommée\ Le silence se fit ensuite sur le nom de Properce. L'existence du Neapoiitanus est la seule trace que l'on trouve de notre poète avant la Renaissance; mais au quinzième siècle on se mit à le lire, à l'étudier, à l'imiter avec prédilection dans la versification novo-latine^.

De nos jours, les jugements portés sur sa personne et sur son œuvre diffèrent beaucoup suivant les pays. En Allemagne, on juge les élégies de Properce d'une manière assez juste dans l'ensemble, mais superficielle. En Angleterre, M. Postgate, sur certains points, a pénétré profondément dans l'étude du caractère, de l'éducation et des sentiments du poète. En France, si Ton excepte de trop courtes observations de Sainte-Beuve et de Patin, les leçons faites à la Faculté des lettres de Paris en 1875 par M. Eugène Benoist et quelques aperçus mêlés par M. Boissier à son cours sur Virgile au Collège de France en 1879, on trouve que Properce n'est sorti par moments d'un complet abandon que pour essuyer toute espèce de

i. Pline le Jeune, Epistul. IX, 22, 1-2 : « ... in lilteris veteres œmulatur (Passennus), exprimit, reddit, Propertium inprimiSy a quo genus ducitt vera soboles, eoque simillima illi in quo ille praecipuus. »

2. Stace, Silv. I, 2 Epithal. Stellœ et Violantillœ, 250-255.

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