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Tespril une culture surtout de luxe et qui ne doit pas rester médiocre, si on la recherche ; elle est digne qu'on y veuille en tout Fadievé et Texcellent^ »
I. E. Beooist, CEumes de YirfUe, Sd. «m'., t. I, iotrodaei., p. 16 (l" éditioo).— CeUe étude éuit aeherée depus tooftemps lorsqu'à para le lirre de M. Th. Birt, Dès ënhkê Buchmeam, que f ai d^ cité eo note vi peu plus haut Dans cet ouvrage (p. il3-^tt6), M. Birt propose, sur b question qui nous occupe, un sjsiftoie nouieaa. D'après lui, il font dÎTÎser rœmrre de P r operce en deux parties : le premier firre, wHmoèikkm degiê' mm : puis un ensemble ou spUëxis, comme dit l'auteor, de quatre livres, teirêbiblos deffmrmm, formé des livres II à T de Lachmann; qu'il faudrait numéroter I, II, III, 1 Y. M. Birt, n'admettant pas que Properce n*eAt point eneore composé trois livres quand il écrivait les vers H, 13, 25 et S6, trouve ainsi le moyen de concilier ce distique avec le passage de Nonios cHé plus haut, qui rapporte au livre UI une citation prise d'après Lachmann au livre IV. Je ne crois pas que le svstème de M. Birt (résumé et affirmé de nouveau dans un article du Rkeénùches Jfiisetim, neue Folgtf aeht und dreUsigitens Bond, ilsSS, p. 199) ait beaucoup de chances de succès. 11 est tout d'imagination, et comme résultat, n'offre que peu d'intérêt. La question importante est de savoir s'il y a cinq livres d'Élégies ou s'il n'y en a que quatre : pour M. Birt, comme pour Lachmann, il y en a cinq ; pour MM. B«hrens et Palmer, et pour moi, il n>/ en a que quatre, et les manuscrits nous donnent raison.