‹ Études d'entomologie (volume 3)Chapitre 7 sur 53 · VII. — Debis Davidi, Osertaür (pl. VII, fig · texte numérisé non relu

VII. — Debis Davidi, Osertaür (pl. VII, fig

Un peu plus grand que Sicelis, Hewitson, et Latiaris, Hewitson. Thorax épais presque aussi robuste que Segonacia, voisin de Sicelis et Latiaris, même forme d'ailes que Latiaris. Dessus brun doré luisant, avec une rangée de petites taches ovalaires, plus foncées, intranervurales, le long du bord extérieur de l’aile inférieure. On voit à l’aile supérieure une petite éclaircie costale et le milieu de l'aile semble plus foncé que le bord. Un très mince filet noirâtre descend tout le long du bord extérieur de l’aile inférieure. En dessous, les quatre ailes sont brun foncé un peu jaunâtre, plus clair vers le bord extérieur des supérieures. Deux bandes communes, brun rouge, très sinueuses, partent de la côte descendant jusqu’auprès du bord anal qu’elles n'atteignent pas, leur réunion s’opérant au contact de l’avant-dernière nervure. Les cellules discoïdales sont comprises entre ces deux bandes. Dans l’intérieur de la cellule, à l’aile supérieure et en deçà de la bande intérieure transverse, un filet brun foncé forme une tache à peu près quadrangulaire. A cette même aile supérieure paraît un liséré, longeant le bord extérieur et se continuant du reste jusqu'au bord anal des inférieures, puis une bande plus foncée que le fond, étroite, parallèle au bord extérieur ; enfin, trois ocelles à iris blanchâtre, intranervuraux, entre cette bande et le trait transversal extérieur. Aux ailes inférieures, pour

faire suite à ces trois ocelles des supérieures, il y à une série complète de ronds intranervuraux noirs, pupillés de blanc, ceints d’un cercle brun et d’un autre plus pâle, ce dernier non limité extérieurement. L'avant-dernier de ces ocelles est le plus gros de tous.

M. l’abbé David a découvert cette espèce à Mou-Pin. Je suis heureux de la lui dédier.

Page 1