SANG PUTRÉFIE
3e expérience.
18 mai. On prend parla carotide d’un chien mis en expérience : 1° 20 cc.sang analysé direct., A.
2" 30 cc. sang défibriné, suroxygéné, B.
3° 150 gr. sang défibriné, et renferme dans un tlacou abandonné à la putréfaction , C.
Temp. mercure 16°. Pression barométrique 0, /b01.
V analyse A. — Vol. gaz. : 10 cc.,80 pour 20 cc. sang.
Co238 cc.,00. 0.14,00, Az.2,00.
2P analyse B. — Vol, gaz. : 9,55 pour 20 cc. sang.
Co230,00. 0.16,00. Az.1,70.
Le 17 juillet on ouvre le flacon; le sang est très-noir, il répand
une odeur infecte; le microscope ne montre pas i.^flâînremDK prend 50 gr. de sang qui sont secoues dans un flacon lemph d’oxygène (80 0/0) pendant vingt minutes : I2cc.de sang soi ensuite analysés ; l’odeur est moins infecte et la coloiatioi es sl
siblement plus rouge. . , . ~ ~»Qv->
Temp. mercure 22°. Pression barométrique 0,75. -•
3e analyse C. — Vol. gaz. : 3 cc.,73 pour 12 cc. de sang.
Az H3.Co2290 cc., O. U, 17. Az.l:66.
Réflexions. — Cette troisième expérience, par l’identité de ses résultats avec ceux des deux précédentes, montre que l’hémog'lobine, qu’elle soit renfermée dans les globules sains, ou qu’elle soit en dissolution dans le sérum, possède la même capacité absorbante pour l’oxygène.