‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 2)Chapitre 16 sur 141 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Mécanisme corpusculaire ou Dynamisme géométr

Tandis que Leibnitz semble avoir abordé le sujet traite dans la Confessio naturae sans avoir aucunei l'intention de ruiner la conception atomistique en tant point de départ nécessaire de toute philosophie d nature, et tandis qu'il se proposait seulement de dema à l'atomisme même les moyens de démontrer l'existenc Dieu et l'immortalité de l'âme, et ainsi de ferme bouche aux athées, il arriva bientôt que la recherche tique des conditions de l'atome et de ses propriétés p ses fruits et l'amena à considérer comme les vrais i cipes des choses et des corps, non plus les atomes, coi le faisait Gassendi, mais ces principes qui entraient dai définition des atomes et dont les atomes eux-mêmes n'éU que des dérivés, à savoir la matière première et le mo ment. Dès le mois d'octobre 1608, dans une lettre écrit de Francfort à Thomasius i , cette évolution d pensée de Leibnitz est nettement marquée ; et dans autre lettre capitale du 20/30 avril 1669 2 qu'il adress même, pour lui démontrer l'accord profond de la p sophie des modernes et de la physique d'Aristote, il ex longuement ses nouvelles idées sur la nature, par quelles, s'il s'éloigne définitivement de Démocrite, oi peut accorder pourtant qu'il se rapproche, comme croit, du véritable esprit de la philosophie d'Aristote.

Si l'atome n'est point premier, il existait quelque c

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