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2. « Materiam primam, si quiescat, esse nihil. » Gerfi., Phil, VII ,
que l'action des autres et soit en quelque sorte ] par elle, ou qu'elle existe d'abord et qu'elle puis 1er même sans cette action de direction conti dans le premier cas, la cohésion du corps ne qu'être nulle avant l'action contraire, et d'où alors la réaction attendue, en l'absence de toi antérieur ou de tout mouvement interne des i corps ? Il faut donc reconnaître l'existence de < ment antérieurement au choc, d'autant mieux qi d'un corps sur un autre ne saurait à lui seul pi celui-ci, s'il était en repos,une réaction quelcor reactio sit motus in oppositum impingentis, autem oppositum sui non producat *) ; d'où il s réaction, ou 'pour parler plus clairement, le ir des parties intégrantes qui confère au corps la devait exister sans le choc et avant la pressio corps étranger (erit reactio sine impactu 2 ) ; m loin d'engendrer la cohésion, un tel mouvement î engendré tout au contraire la dissipation à l'infin ties constituantes : « Reactio aiftem est motui corporis a centro ad circumferentiam ; ille motu impeditur, et tune exibunt partes corporis, et i suum deserent, quod est contra experientiam ; ditur, et tune cessabit motus reactionis, nisi exU lio quale nullum hic commode reperias, resusc D'ailleurs, de même qu'on se demanderait dai mière hypothèse « quomodo sola reactio rei efficiat, ut tanto major sit resultantiae impeti major fuit incidentiae » 4 , de même il faut recon dans la seconde « vix explicabile est, quam o unumquodque corpus in quolibet puncto sensibil ad circumferentiam conetur ».