‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 2)Chapitre 73 sur 141 · A Fabri, prop. 6, Gerh., PMI, IV · texte numérisé non relu

A Fabri, prop. 6, Gerh., PMI, IV

5. Ibid., § 58, 210. Cf. Conclusio, 218 : « Nam aether res densiore quam fortissimo suo motui cuncta discutienti conveniat, eu potest (ut quando consistunt ex cumulo tantum maie unito eon (juœ non potest) discutit..., cum non potest (quando vasis si separata circulatione firmatis continentur) dejicit, hinc gravitas.

3t cette action de repousser les corps vers le centre de la ;erre s'exerce tant sur les parties du corps, alors même ju'il parvient à les séparer les unes des autres, que sur les jorps dont les parties sont fortement unies entre elles : es dernières parties de la terre, de l'eau et même de l'air jont donc toujours soumises à l'action de la pesanteur < subjectum gravitatis », par opposition à l'éther qui en est a cause *, aussi bien que les corps qu'elles constituent par eur union.

Mais l'éther a, en outre, un autre moyen de rétablir 'égalité de son mouvement en séparant, quand il le peut, es parties des corps qu'il rencontre et en les faisant endre vers une subtilité égale à la sienne ; et tandis qu'il ingendre la pesanteur des parties en les déprimant (deprinendo vel dejiciendo), il engendre en même temps l'élasicité des corps « maie unitorum 2 », ou dont les parties ne ont point fortement cohérentes en les dispersant (disper- ^endo vel discutiendo).

De là résultent en certains corps, comme l'aiî\ la pesanteur de leurs parties intégrantes et physiquement inséparables, et la tendance indéfinie vers la dilatation ou 'élasticité qui les caractérise : « porro liquidum nobis cirumfusum solidorum interpositione turbatur, turbatum cauam turbantem removere conatur per prop. 6. Hoc fit [upliciter, dejiciendo scilicet versus tellurem ob eam uam dixi gravitatis causam, aut dissipando in parem sibi ubtilitatem, quod enim dissipatum est, heterogeneum sse cessât ; quae est causa vis Elasticae, qua corpus volu-

len mutare conatur Hanc porro Eiasticam potentiam

i aëre imprimis manifestam esse constat, et in aliis quoue rébus forte aëris nonnunquam interventu deprehendi. ït haec est vis Elastica subtiliorum 3 . »

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