‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 3)Chapitre 165 sur 229 · Log., VI · texte numérisé non relu

Log., VI

190 ÉTUDES d'hISTOIAE DE LA PHILOSOPHIE.

soin de remarquer qu'elles sont premières comme atteignant l'universel et le simple, mais premières pour la nature ( <pû«i J, non premières pour notre esprit, qui a recours à une méthode laborieuse pour les découvrir, à l'analyse K

Les délinitions les plus précieuses pour la science sont les délinitions par les causes « :

Ainsi la première démarche de la science doit être analytique, et aboutir, selon nous, à la définition des termes les plus simples et les plus généraux dont la recombinaison doit rendre compte à l'esprit de toute réalité.

A partir des définitions, l'œuvre synthétique de la démonstration commence, avec emploi continu du syllogisme *.

Or il n'y a de science que du Stdtt^.

Le but de la démonstration doit donc être la connaissance des causes et de la génération des choses, en partant des définitions par la cause et la génération &.

« Le propre d'une démonstration méthodique est donc :

« 1® Que la série de tout le raisonnement soit légitime... ;

« 2^ Que les prémisses de chaque syllogisme soient démontrées d'avance depuis les définitions premières;

« 3** ...Que l'on démontre d'abord les choses qui tiennent aux définitions les plus universelles (en cela consiste

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