vol. Liv. X, 2* et 3* suppléments
l'histoire des sciences au XIX* SIÈCLE. 47
contente; le mathématicien du commencement du siècle ne perd jamais de vue les sciences de la nature ; son intérêt s'étend à la physique presque toujours^ parfois à la chimie ; et cela est naturel, tant la physique lui offre de problèmes à résoudre et de difficultés à vaincre, dont autrement il n'aurait point l'idée.
Physique mathématique et mathématique^ pures sont donc cultivées de concert et comme parallèlement dans la première moitié du siècle ; et ce sont les mêmes noms qui illustrent le plus souvent chacune de ces deux sciences.