‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie; avec une préf. de R. Thamin, et une introd. de J. GrosjeanChapitre 153 sur 170 · février · texte numérisé non relu

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HAN.NEQUIN, II. J5

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des Espiils. Dans le cours de 1896-1897, nous avons étendu noire élude à la philosophie délinilive de Lcibnilz, postérieure à 1676, et nous avons cru pouvoir établir solidement l'influence persistante des progrès do Lcibnilz dans la connaissance de la nature et des lois du mouvement sur la genèse de ce qu'un a appelé le dynamisme leibnilien, de l'harmonie préétablie et de la Monadologie. Des circonstances indépendantes de notre volonté nous ont empêché de publier ce cours il y a six ans ; d'autres circonstances lui offriront peut-être en ce moment l'occasion d'être utile à ceux que préoccupe l'histoire de la pensée de Leibnilz : des œuvres remarquables ont été consacrées depuis trois ans à sa philosophie ; on y a élevé notamment à sa logique un monument qui laisse dans l'ombre des parties de l'œuvre de Leibnilz que nous persistons à regarder comme essentielles ; nous voudrions les replacer à leur rang et montrer que, sans elles, les doctrines de Leibnilz; sur l'activité foncière des monades, sur la matière et la masse, sur l'idéalité de l'espace et du temps, enfin sur ce monde des corps ou mundus cpaivo[i.£vwv opposé si nettement par Leibnilz au monde des substances, resteraient inexpliquées.

Nous avions repris dans nos leçons l'élude de la première philosophie de Leibnilz ; la première partie de ce livre est donc équivalente à la publication en français des lésultats de notre thèse latine ; la seconde est un travail nouveau. Bien que la substance du cours date de six ans, nous discuterons à l'occasion, soit dans des notes placées au bas des pages, soit dans des noies rejetées à la fin de l'ouvrage, les opinions des historiens récents de la philosophie de Leibnilz qui seraient de jiahne à ébranler nos propres conclusions.

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