EXCÉDENT RECETTES. DEPENSES." DES DÉPENSES
1401-2 . 440.560 I. 6 S. I I d. t. 488. io5 I. 10 S. t. 48. 108I. 17s. 7d. t.
1403-4. 402.140I. is. 9d. t. 459.3881.i7s.9d.t. 67.653i.6s. 3d.t. 1410-11. 512.092 1. t. 538.645 1. i6s. 2d. t. 26.5531. i6s. 1 d. t.
Ainsi le déficit était plus fréquent que l'excédent des recettes et on peut même remarquer que le bénéfice, quand il y en avait,
1. On peut encore signaler les dépenses de rédaction des comptes, papier, parchemin, encre et cire :
1400-1 3î6 I. t. 1405-6 iî6 1. f.
2. Les excédents de 140 1-2 et de i 403-4 ne sont pas le résultat d'une simple soustraction : ce sont les chiffres donnés à la fin des comptes après correction.
était toujours très faible, tandis que le déficit était toujours considérable.
Jamais les finances bourguignonnes ne dépassèrent sensiblement les plus beaux chiffres du commencement du xv^ siècle. La lutte contre les Armagnacs les fit même décroître avec rapidité. A la fin du règne de Charles VI, recettes et dépenses ont subi une diminution in'juiétante '.