‹ Études d' histoire romantique: documents inédits (volume 2)Chapitre 25 sur 34 · INTE-BEUVE ET CHATEAUBRIAND · texte numérisé non relu

INTE-BEUVE ET CHATEAUBRIAND

— Origine du cours de Sainte-Beuve à Liège. — Sa nomination et sa démission de professeur de littérature à l'Université de cette ville en i83i. — L'amitié d*un ministre. — Accueil fait à Sainte-Beuve par la presse belge. — Ses lettres à M™» Olivier à ce propos. — « Ce Q'est pas comme à Lausanne ». — Une lettre de Sainte-Beuve à Charles Rogier. — Son cours sur Chateaubriand. — Reproches que lui ont fait les dévots du grand homme. — Croyance de Sainte- Beuve dans la sincérité religieuse de Chateaubriand. — Epicurien à l'imagination catholique. — Pourquoi Sainte-Beuve attendit la mort de Chateaubriand pour s'exprimer sur son compte en toute franchise. — La « religion française de Bossuet et de Racine». — « Le nœud de soie et de velours ». — Défaut de la méthode de Sainte- Beuve. — Comme quoi le Génie du Christianisme n*a rien perdu à la connaissance exacte des circonstances dans lesquelles il fut écrit.

— Chateaubriand et Pauline de Beaumont. — Une parenthèse : Xavier de Maistre et le jeune officier de M"»« Hautcastel. — Critique injuste faite à Sainte-Beuve par M. Henrj- Bordeaux.

. — Un passage inédit des Mémoires d'outre-tombe. — L'abbé Bcrtin accuse Sainte-Beuve de falsification des textes. — Passage retrouvé dans un manuscrit des Mémoires de Chateaubriand. — V Itinéraire de la duchesse de Mouchy. — Belle page de Sainte-Beuve sur le chercheur d'images. — Son admiration pour Pauline et les autres adoratrices de René. — Moins sévère pour Chateaubriand à cet égard que ses thuriféraires patentés.

. — La conversion de Chateaubriand fut-elle aussi spontanée qu'il l'a dit? — Examen approfondi de la question. — Le dernier vœu de la mère de Chateaubriand. — Légende à ce sujet. — La lettre de Chateaubriand à Fontanesdu 17 octobre 1799. — Sainte-Beuve y voit la « seule réponse victorieuse qui se puisse opposer aux notes marll^nales de V Essai sur les Révolutions ». — 11 n'a pas vu que ce fut Fontanes qui prépara la conversion de René. — Fontanes, son enfance, sa jeunesse, ses relations avec Joubert. — Influence de

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Joubcrt sur lui <*l sur M'"* de Beaumont. — Arriyt'-c de Fontanes à Londres îipHîs le i8 fructidor. — Sa rencontre avec Chateaubriand. — Ce qu*il lui apprend louchant Ginijucné et la Harpe. — Retour de la Harpe au christianisme. — Chateaubriand lit à Fontancs quelqacs passatrev; dft VKsnai. — Fontanes leur préfère les fragments des Xatc.ht'z. — Etfet de celte dernière lecture sur son esprit. — Est-ce Dulau qui conseilla à Chateaubriand de renoncer au philosophisme?

— Situation vraie de la France en 1799 au point de vue du culte catholique. — Les constitutionnels et les r«?fractaires. — L'élection de ran-.hev^quc Rover et le premier concile de Notre-Dame. — Tentativ<'s <le rapprochement entre les deux fractions du parti catholique.

— Comment Chateaubriand fut-il touché de la grâce? — Sa lettre à la citoyenne Fontanes, en date du 19 août 1799. — Gomme quoi cette lettre ««tait évidemment destinée k la Harpe. — Premiers titres de Touvrasce qui devait s'appeler enfin le Génie da Christianisme. — Une défaillance de mémoire de Chateaubriand à ce sujet. — « J'ai j)leuré et j'ai cru 1 » — C<e cri-là explique mieux que toutes ses phrases ji(»m penses la converNion du grand écrivain.

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