SAINTE-BEUVE ET GEORGE SAND
I. — Commencement de leurs relations. — Leurs points de contact et leurs affinités naturelles. — Opinion de George Sand sur Volupté.
— Elle recherche l'amitié de Sainte-Beuve qui la fuit tout d'abord.
— Pourquoi? — Elle se demande si c'est Lamennais qui l'empcche de la voir. — Quand elle le sait amoureux, elle le rassure. — Une lettre de Sainte-Beuv« à retrouver.
n. — Sainte-Beuve ofire à George Sand de la mettre eu rapports avec Musset. — Elle le trouve trop dandy et lui préfère Alexandre Dumas.
— Effet que lui produit Jouffroy, le philosophe. — Elle finit par s'éprendre de Musset auquel elle se donne plutôt par amitié que par amour. — Le rôle de Sainte-Beuve entre Lui et Elle. — Après les avoir unis, il leur conseille de ne plus se voir. — George Sand se retire à Nohant.
HL — Sainte-Beuve se brouille avec elle à cause de ses relations avec Pierre Leroux et Lamennais. — Son opinion sur elle, de i838 à 1848.
— Ses lettres à Juste Olivier à son sujet. — Sapeur du socialisme. — La Revue indépendante.
IV. — George Sand défend Pierre Leroux contre les attaques de Sainte- Beuve. — La révolution de 48 les sépare de nouveau. — Elle se
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retire dans le Berry. — Ses romans champêtres. — Sainte-Beuve en rend compte à son retour de Liège et renoue avec elle. — Il cherche à désarmer Proudhon, mais n'y réussit pas. V. — George Sand et l'Académie française. — Le prix de 20.000 francs accordé à ^I. Thiers. — Le dîner Maçny. — George Sand y vient escortée de Flaubert et de Dumas fils. — « La chère lumière de sa vie. » — Les funérailles de Sainte-Beuve.
SAINTE-BECVE ET MADAME JUSTE OLIVIER qS
L — La famille de M™« Juste Olivier. — Ses premières poésies. — Souvenirs qu'elles ont laissés à un de ses amis d'enfance. — Lord Byron à Chateaubriand. — Présentation de Caroline Ruchet à l'auteur du Génie du christianisme. — Elle épouse M. Juste Olivier. — Le recueil des Deux Voix. — Le Sapin. — La voix grave et la voix légère. — Caractère de Jusfe Olivier et de sa femme. — Ils entrent en relations avec Sainte-Beuve. — Visite que le poète des Consolations leur fait à Aigle en 1887. — M™» Olivier le presse de revenir à Lausanne y faire son cours sur Port-Royal. — Lettre qu'elle lui écrit à ce sujet. — Sainte-Beuve cède à ses instances. — Son installation à Lausanne à l'hôtel d'Angleterre. — Son séjour dans cette ville et l'influence de ce milieu sur lui.
II. — Premier voyage de ^I""' Juste Olivier à Paris, en 1842. — L'hôtel du bon La Fontaine. — Plaisirs que lui procure Sainte-Beuve pendant son séjour. — Son Journal. — Impression qu'elle fait sur Doudan.
— Prenîière déception : une lettre d'elle à Sainte-Beuve. — La Revue des Deux-Mondes, malgré l'appui de Sainte-Beuve, refuse les premiers articles de Juste Olivier. — Olivier achète la Revue Suisse.
— La Révolution de i845 le décide à quitter le canton de Vaud. — Il vient chercher fortune à Paris. — Ce que Sainte-Beuve rêvait pour lui. — Brouille passagère entre Sainte-Beuve et M^^ Olivier à propos de leur établissement. — Leur correspondance à ce sujet. — Leur réconciliation.
m. — Juste Olivier, sans renoncer à la littérature, s'établit maître de pension à Paris. — La Révolution de 48. — L'Ecole d'administration et les lectures du soir aux ouvriers. — Juste Olivier renonce à rejoindre Agassiz en Amérique. — Sainte-Beuve va professer à Liège. — Après la mort de sa mère Sainte-Beuve s'installe dans sa maison, rue Montparnasse. — M°i« Olivier lui procure une domestique. — Le dîner de la crémaillère. — Mort de Charles-Arnold Olivier filleul de Sainte-Beuve. — Les dernières années du critique des Lundis. — Juste Olivier et le dîner Magny. — Adieux littéraires de Sainte-Beuve à la Suisse romande. — Son éloge de M. Monnard,
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SAINTE-BEUVE ET MADAME d'aRBOUVILLE. , . I 3G
I. — Sopliie de Bazancourt. — Arrière-petite -fille de INI'"* d'Houdetot, l'amie de Jean-Jacques. — Elle épouse à 22 ans M. Loyré d'Arbouville. — Lettre qu'elle écrit à propos de son mariage à M">* de Barante, née Césarine d'Houdetot, sa tante. — La lune de miel. — «Les oiseaux de ma femme. » — Sa mauvaise santé l'oblig-e à quitter son mari qui servait en Afrique. — Elle ouvre un salon à Paris. — Son portrait au physique et au moral. — Ses premiers vers publiés sous le titre : Poésies de ma grand' tante. — Stances sur Lamennais.
IL — Comment Sainte-Beuve fit sa connaissance. — Le comte Mole et les Doctrinaires. — M°ie d'Arbouvitlc et l'Académie française.
— Une lée:ende d'Arsène Houssaye à ce fcujet. — Sainte-Beuve se prend d'amour pour M°i* d'Arbouville. — Sentiment vrai qu'il lui inspire. — Influence qu'il exerce sur elle. — Cette influence est visible dans sa nouvelle intitulée Résignation. — Sainte-Beuve lui lègue en 1843 son /mi7a/jon c?e Jésus-Christ. — Pièces de vers qu'il a publiées sur elle dans ses Poésies complètes. — Un pendant au Livre d'amour. — « Ami, ne m'aimez pas !» — Le Clou d'or. — Lettres d'amour de Sainte-Beuve à M™« d'Arbouville.
III. Le dernières années de cette charmante femme. — Sainte-Beuve quitte sa chaire de Liège, pour aller la voir à Lyon, au printemps de 1849. — Est-il vrai qu'il fut écarté par le P. Ravignan de son lit de mort ? — Chagrin qu'il ressentit de sa perte. — Ce que sont devenues les lettres qui lui furent adressées par Mn^" d'Arbouville.