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Pour hv vllln ontiftro lo maximum des décès correspond
fv In pr^rlodn oompnso outre 2 et 5 ans, c'est-à-dire -^ Rur tous lt»M onw mortels do scarlatine, 35.7 pour 100 sont iluno not.(^» oho/i dos onfants do 2 à 5 ans.
U r(^f»\iUo do» tabloaux 0» 0\ C*\ quo la proportion de \{\ mortttlilt^ pnr scarlatine, dan» les hôpitaux d'enfants de <\in». a varioou IHW» entro 5.8 et 2^2.50 pour 100.
Co» ohilïiv» mo paraissont significatifs. En voici le
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( Th^porUoiulo d<<o^» \> 17.61
/ Entrées 224
Trousseau \ Décès 13
( Proportion de décès 58
' Entrées à Tinfirmerie . 40
Enfants-Assistés . . . J Décès 9
( Proportion de décès 0/0 22.50
Sous ce rapport, Thôpital Trousseau présente une statistique notablement meilleure que celle des deux autres. Et si on rapproche ce fait de ce que montre également la statistique de la diphtérie, on sera tout disposé à croire que les conditions hygiéniques de l'hôpital de la rue de Charonne sont meilleures que celles de la rue de Sèvres.
Les chiffres relatifs aux cas intérieurs (tableaux E, E') des Enfants-Malades et de Trousseau sont probablement un peu plus élevés que les chiffres réels. Il est possible que les enfants soient entrés pour n'importe quelle raison pendant la période d'incubation d'une scarlatine, et que d'autres aient pris les germes morbides dans la salle même de consultation. Mais laplupar1^de ces cas sont dus à des contaminations secondaires dans les salles communes.
Prise en bloc, la proportion des cas du dehors et du dedans est :
Aux Enfants- Assistés -^ .
Décès par cas internes : 6, soit 35 0/0.
A Trousseau -^ .
Décès par cas internes : 2, soit 0,5 0/0.
Nous ne parlons pas des Enfants-Assistés où tous les cas sont naturellement internes.
Comme on le voit, rien ne démontre mieux combien est dangereuse la présence des scarlatineux dans les salles communes, combien l'isolement est indispensable.
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KTr;r>Ra D'HirarfeNR PCBLf(ir;h
A i^&ri^f dans le cour» de Tannée 1386, la scarlatine a^ ^ d^nitive, toé 38ft personnes, dont 325 âgées de moin:* de qninze ans /^voir tableaa F) , et Ton ne peut même pa.-* dire que i886 ait été une année d'épidémie. Les cas sporadir(nes sont enx-mêmes hérissés d'inconnues^ ils tuent souvent lorsqu'on les croit bénins ; et la maladie est contagieuse en temps ordinaire comme en temps d'épidémie.
Je ne saurais trop insister sur ce fait que, pour les enfants de Paris, la scarlatine est swxvent au^^ néfaste que la plupart de autres maladies contagiefises, sur lesquelles j'ai déjà eu Thonneur d'appeler l'attention du (yonseil, la rougeolef la diphtérie; je pourrais ajouter la C(fqueluche, qui fait beaucoup de victimes à Paris, ainsi que le démontre le tableau suivant (G)^ dressé au moyen des documents fournis par la Statistique municipale.
0. — Relevé des décès par coqueluche à Paris, pendant Vannée 1886 par sexe et par âge.
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