‹ Études de critique et d'histoire religieuse (volume 2)Chapitre 122 sur 168 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

4. Dès le 2o août, le roi écrivait à son ambassadeur, La Mothe-Fénelon : « Conspiration que ceux de la religion prétendue réformée avaient faite contre moy-mesmes, ma mère et mes frères. • Le 27 août : a i ne entreprise et conspiration pour s'attaquer à la dicte majesté

encore à la reine d'Angleterre qui le soupçonnait de cruauté inutile et coupable : « J'ai esté contrainct y lascher la main, à nostre grand regret, pour éviter le danger éminent [sic) de la conspiration faicte en nostre personne et estât ^ » Et le lendemain, son ambassadeur, La Mothe-Fénelon, recevait une nouvelle confirmation de la réalité du complot : « Comme lui (l'amiral Coligny) et ses adhérans s'estoient tant oubliés que qui ne les eût soudain prévenus, ils estoient tout prests de faire sur nous la même exécution qui a esté faicte sur eulx ^. »

Charles IX envoyait à Schomberg pour les princes d'Allemagne des renseignements semblables 3.

En France, à Paris même, on essayait d'entretenir la même version ou, si l'on veut, la même légende. De là les prières publiques, les processions avec le Saint-Sacrement et les saintes reliques à travers les rues de la capitale '' ; de là le long procès de Coligny

la Royne, • etc. Le 7 septembre: « Conspiration du feu amiral, • etc Correspondance diplomatique de La Mothe-Fénelon, t. VII, p. 32r> el suiv.

\. Ibid., p. 334.

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