‹ Etudes de lépidoptérologie comparée (volume 3)Chapitre 7 sur 12 · VI-VII. — Bunæa Alcinoë, Cramer et Bunæa Cafñfraria, Stoll · texte numérisé non relu

VI-VII. — Bunæa Alcinoë, Cramer et Bunæa Cafñfraria, Stoll

Lorsque je lus dans l'ouvrage de M. W. L. Distant, intitulé : /nsecta transvaaliensia, à la page 58 (Liv. III, mars 1903), la synonymie adoptée par cet Auteur pour Bunæa Alcinoë et de laquelle il résulterait que AZcinoë, Cramer (Stoll, Pap. exot., IV; PI CCCXXII, À, B) et Caffraria, Stoll (Szppl. Cramer; Pap. exot., PI. XXXI, fig. 2, 2 c) appartiennent à une même unité spécifique, Je déclare que j'éprouvai un sentiment d’étonnement et même d'incrédulité.

Peut-être les lecteurs du présent livre partageront-ils cette impression, icrsqu'ils compareront les deux figures précitées, publiées dans l'ouvrage de Cramer? Je les reproduis d'ailleurs par la

photographie : Caffraria, sous les lettres K et K’ et A/cinoë, sous les lettres I et I’.

Je transcris ci-dessous les termes dans lesquels C&jffraria est décrite aux pages 141 et 142 du Supplément aux Papillons exotiques des trois parties du Monde, par Pierre Cramer. Ce Supplément fut publié à Amsterdam en ;701 par Stoll, qui fut le continuateur de l'ouvrage de Cramer et qui

était membre de la Société des Contemplateurs de la Nature, à Halle.

«& Cajffraria. À la première vue on prendrait ce Porte Miroir pour une variété de la PAal. Capensis cu la Cytherea de Fabricius. Il en diffère pourtant visiblement, ce qui se manifeste clairement, en les comparant ensemble. Les antennes sont minimes et fortement plumacées. La trompe est imperceptible. La tête et le corselet sont couverts d'un poil brun rouge laineux et l'abdomen d'un poil semblable d'une couleur jeaune sale. Le fond des ailes est pour la plus grande partie d'un brun rougeûtre, avec des bandes et des taches blanches. La plus grande tache blanche quarré, sur le milieu des ailes supérieures, et les petites taches rondes dans la tache oeillée jeaune obscure, bordée de blanc, sur les inférieures, sont d'un transparent corné. En dessous, de la Fig. 2, C, les pattes sont d’un Jeaune sale et toutes garnies de forts onglets. Les aîles, jusque à la bande transversale d’un brun pâle, sont couvertes d’un poil rouge de rose pâle. Le reste des aîles est gris, au milieu blanc, et brun vers les bords. Les veines Jeaunes des aïîles sont très visibles dans cet Insecte.

Monsieur Vaillant l’a pris au Païs des Caffres. »

Quant à A/cinoë, je donne comme suit, la copie de la description imprimée à la page 67 des

Pagillons exotiques (vol. IV). — « Fig. À, B. A/croë. —— Les antennes de ce beau et rare Phalène

FS

Fig. K BUNÆA CAFFRARIA, Stoll (dessus)

Fig. K BUNÆA CAFFRARIA, Stoll (dessous), du Païs des Caffres : d’après Stoll (PI. XXXI, fig. 2, 2c

(Phal. Atiaci) sont plumacées. La trompe est imperceptible à l'œil. Sur les ailes supérieures se trouve une petite tache cornée transparente. Le corselet est couvert d'un poil brun et l'abdomen d'un poil couleur rousse. La plus grande partie du dessous des ailes est ornée d'un petit poil blanc en forme de duvet. Je ne connais pas sa Patrie. Son possesseur actuel est Son Excellence, M. le

Baron Rengers. »

ne n& ‘ AE W pattttoà 1 AN!

Fig ile BUNÆA ALCINOË, Stoll (dessus).

Erprele BUNÆA ALCINOË, Stoll (dessous) (d’après Stoll, PI. CCCXXIIT, fig. À et B).

Je dois toutefois observer que je n'ai jamais vu en nature une Caffraria ni une A/cinoë qui soient conformes aux figures publiées dans l'ouvrage de Cramer.

D'ailleurs, la figure d’Alcinoë, telle qu’elle est donnée par Distant sous le n° 7 de la Tab. IV de Zusecta transvaaliensia ne concorde ni avec Caffraria, Stoll, ni avec A/cinoë, Stoll. Sans doute, les Entomologistes anglais, pas plus que les autres, ne connaissent exactement les Caffraria, Stoll, et A/cinoë, Stoll. Mais de ce que les Espèces figurées par Stoll, nous sont restées inconnues, 1l ne s'en suit nullement que les reproductions données par Stoll, — tout au moins dans la forme qui en a été représentée par cet ancien Auteur, — soient inexactes. J'ai toujours reconnu, en effet, que les figures publiées par Cramer et Stoll étaient très sincères. Lorsqu'on possède véritablement l'Espèce même ou la forme que ces anciens Auteurs ont eu en vue, on reconnait que les figures exécutées sous leur direction sont rigoureusement conformes à la nature. Je citerai, comme preuve, le fait suivant : Sur la PI. XL de l'ouvrage intitulé : Exotische Schinetierlinge von D' O. Staudinger un D' E. Schatz, 1 Theil. Exotische Tagfalter von D' ©. Staudinger (Verlag von G. Loewensohn, in Fuerth-Bavern, 1888), Feu Staudinger a figuré deux Espèces d’'Æyxica avec les noms de Sophomisba, Cramer et d'Aelia, Cramer.

L'Eunica Sophonisba Q a été primitivement figurée par Cramer sous les lettres À et B de la PI CCXCV. Je la possède parfaitement conforme; ma collection renferme aussi le Œ. J'ai reçu la vraie Sophonisba, Œ et Q, de feu mon ami Constant Bar, qui avait recueilli l'Espèce à l’île Portal, au Maroni, tout près de la Guyane Hollandaise. Staudinger possédait une Espèce voisine, mais très distincte, venant du Haut-Amazones; j'en possède également $ d et 2 Q parfaitement identiques à la figure donnée par Staudinger, mais ne concordant nullement avec le vrai Sophonisba de Surinain.

Staudinger a probablement pensé que Cramer avait publié une figure inexacte, alors 1l s'est contenté d’une identification par à peu près; il a eu tort.

Mais sur la même Planche XL, Staudinger a commis, pour la seconde fois, à propos d'Ewnica Amelia, la même faute qu'il avait déjà faite pour Sophonsba. Cramer a figuré sous les lettres B et C de la PI. CXXXVI, Awelia, qui est très caractérisée, par le gros trait blanc en zigzag des ailes inférieures, en dessous. Staudinger ne possédant pas la vraie Awelia, pas plus d’alleurs que la vraie Sophonisba, qui proviennent toutes les deux de la Guyane et dont je me trouve possesseur grace à Constant Bar, a cru devoir faire figurer, avec le nom d’Aywelia, l'Espèce du Haut-Amazones dont ma collection renferme une longue série d'exemplaires bien conformes à celui qui a servi de modèle pour la figure donnée par Staudinger, mais absolument distincts de la vraie Awelia publiée par Cramer. La figure publiée par Cramer répond pourtant très exactement à une réalité, ainsi que J'ai pu m'en rendre compte et c'est seulement grâce aux récoltes faites par Bar, dans une région tout à fait analogue à celle de Surinam, que j'ai pu établir la preuve irréfutable de la rigoureuse vérité des figures données par Cramer.

Il convient donc de se montrer très circonspect, lorsqu'il s'agit d'identifier des Papillons aux figures données par Cramer. Si le Papillon qu'il s'agit de déterminer ne cadre pas parfaitement

avec la représentation offerte dans l'ouvrage du vieux maitre hollandais, l'expérience démontre

que ce n'est point pour inexactitude dans la figure qui aurait été mal dessinée et incorrectement interprétée par le peintre, mais tout simplement parce que nous ne possédons pas la même Espèce ou la même forme d'Espèce que Cramer eut à sa disposition, il y a plus d'un siècle. Voilà les raisons pour lesquelles je crois que Caffraria, Stoll et A/cinoë, Stoll, n'ont pas été l'objet de figures fantaisistes. Nous ne devons donc pas les envisager largement et les considérer comme étant censées représenter ce que nous connaissons actuellement. Pour moi, Stoll eut sous les yeux des Papillons tels qu'ils sont figurés dans son ouvrage. [1 faut simplement savoir avouer que nous ne les connaissons pas exactement et ne pas chercher à faire des identifications qui ont les plus grandes chances d’être erronées.

Je suis convaincu que l’A/cinoë secundum Distant (/usect. transvaal., Tab. IV, fig. 7), n’appartient pas à la même forme que A/cinoë, Stoll (PI. CCCXXII, fig. À, B), et surtout pas à Caffraria, SOINS es 20)

Je pense donc que A/cinoë, Stoll, et Caffraria, Stoll, sont des formes tout à fait spéciales et parfaitement caractérisées. D'ailleurs Rothschild, aux pages 38 et 30 dans Notes on Saturnidæ (Novitates Zoologice, I], 1805), admet que Cafiraria et Alcinoë soient deux Espèces tout à fait distinctes. Aussi je passe en revue les diverses formes géographiques africaines voisines de Caffraria, Stoll, et d'Alcuoë, Stoll, dont j'ai pu obtenir des échantillons. en exprimant, pour chacune de ces formes, l'opinion que son étude me suggère; mais je ne me rallie pas encore à la synthèse proposée par Distant qui applique une seule dénomination à Caffraria, Stoll, et à A/cinoë, Stoll. J'attends du reste à connaître les différences imprévues et pouvant résulter de la connaissance comparative des premiers états des diverses races, comme aussi je ne désespère pas de la redé-

couverte des Espèces-type figurées par Stoll.

1° Bunæa Caffraria, Stoll.

Je déclare de nouveau n'avoir jamais vu en nature un papillon exactement semblable à la Saturnide Caffrarta, figurée par Stoll, sous les n° 2 et 2 c de la PI. XXXI et dont J'ai fait reproduire les figures au moyen des procédés photographiques, sous les lettres K et K/, dans le présent ouvrage.

La PBunæa Caïffraria parait, du reste, présenter des races géographiques dont le facies est homogène pour tous les mdividus d’une même contrée, malgré les variations individuelles qui peuvent se remarquer, notamment en ce qui concerne la forme de la tache vitreuse de l’aile supérieure et la dimension de la tache ocellée de l'aile inférieure. La position de cette grosse tache ocellée de l’aile inférieure varie également par rapport à l'ombre brun foncé ou ligne épaisse, commune aux deux ailes et descendant du bord costal de l'aile supérieure pour aboutir au bord anal de l’inférieure.

Je fais reproduire la photographie de la race de Grahamstown, sous la fig. L. Cette race est petite; les parties blanches sont très étendues sur le dessus des ailes, la tache ocellée des inférieures

se trouve placée au milieu de la ligne brune commune qu'elle interrompt. Je possède 3 Œ. C’est la

30 ÉTUDES DE LÉPIDOPTÉROLOGIE COMPARÉE forme qui me paraît, parmi celles que je connais, plus rapprochée de Caÿfraria, Stoll; mais chez Caffraria, Stoll, la ligne bianche, extrabasilaire, commune, est, aux inférieures, anguleuse et non droite; de plus, la tache cornée, hyaline, des supérieures est bordée sur trois côtés d’un trait noir épais, accompagné vers la base d’un large croissant blanc qui manque dans les individus que Je possède de Grahamstown. Grâce à des exemplaires de Grahamstown pouvant vraisemblablement exister plus analogues

que ceux de ma collection, au type Caffraria, Stoll, il est possible qu'on arrive à considérer la race

Higonle BUNÆA CAFFRARIA? d, Stoll, de Grahamstown.

de Grahamstown comme identifiable à Caffraria. C'est pour cela que je lui attribue le nom de

Caffraria, mais bien entendu en tenant compte de toutes les réserves formulées ci-dessus.

2° Bunea Caffra, Boisduval.

Dans le Catalogue des Lépidoptères recueillis par M. Delegorgue, pendant les années 1838-1844, à Port-Natal, au pays des Amazoulous et dans La contrée de Massilicatsi (Paris, 1847), le D' Boisduval donne le nom de Caffra à une Saturnia qu'il mentionne dans les termes suivants à la page 601:

« 150. Sa/urnia Caffra, Boisd., Caffraria, Stoll. Pays des Amazoulous Cette espèce forme avec l’Alcinoë de Cramer et une autre espèce de Madagascar non encore décrite, un petit groupe qui lie le PZedusa de Drury aux autres Sa/urma. »

Je fais représenter sous les figures M et M/ un © et une © de Natal représentant la

Bunæa Caffra, selon Boisduval, dans le Voyage d'Adulphe Delegcreue. Le fond des ailes est d’un

Fig. M.— BUuNÆA CAFFRA ©, Boisduval (Voyage de Delegorgue, IT, p. 601), de Natal.

Fig. M/.— BUNÆA CAFFRA ©, Boisduval, de Natal.

brun rouge vineux, peu foncé; les parties claires des ailes, en dessus, sont rosées ; la tache diaphane des ailes supérieures est, du côté extérieur, généralement bifurquée; le grand ocelle des ailes inférieures a le centre transparent, dans une lunule rouge orange assez large; cette lunule est entourée

de noir et de gris rosé; ce grand ocelle a son extrémité extérieure contiguë à la ligne brune commune

qui descend du bord costal des supérieures au bord anal des mférieures. Caffra, Boisduval, diffère donc de Caffraria, Stoll, par le caractère assez important résultant de la différence de position de la tache ocellée aux ailes inférieures, par rapport à la ligne ou ombre brune

Je possède une Q plus grande prise à Ladysmith, par le D' Charles Henri-Martin. Je la fais

Hi:

igurer sous la lettre N.

Fig. N. BUNÆA CAFFRA ©, Boisduval, de Ladysmith.

C’est la même Caÿfra, selon Boisduval, que M. le Pasteur Henri A. Junod a récoltée à Shilouvane et que Miss L. C. de Beer a élevée de la chenille à Barberton, dans le Transvaal. Seulement la race de Shilouvane déjà plus grande qu'à Natal est plus grande encore à Barberton.

Je fais reproduire photographiquement un © et une Q de Barberton, sous les lettres O et O”.

La plus grande race paraît exister au Zanguebar (fig. P

Miss de Beer a obtenu à Barberton un © aberrant quant à la position de la tache ocellée des ailes inférieures. La ligne ou ombre brune commune se trouve interrompue, comme dans Caÿffraria fig. L), par la tache ocellée qui, en outre, se trouve dépourvue du cercle extérieur blanchâtre qui se remarque chez tous les autres exemplaires. La tache orange, centralement marquée d'une sorte de triangle hyalin, est simplement entourée de noir. J'ai dédié cette Aberration à Miss de Beer et

je l’ai appelée De Beer: fio R

Fig. O. — BUNxA CAFFRA O', Boisduval, de Barberton (forma Barbertoma, Ch. Obthr.).

. Boisduval, de Barberton (forma Parbertomia, Ch. Obthr

Fig. O/.— BUNÆA CAFFRA

Fig. P. — BUNÆA CAFFRA ©, Boisduval, de Nguru (Zanguebar) (forma Zanguebarica, Ch. Obthr.).

Fig. R.— BUNÆA DE BEERI O', Ch. Obthr., de Barberton (Transvaal).

[23] Un

Fig. S.— BuNÆA CAFFRA-DURBANIA d', Ch. Obthr., de Durban (Natal).

Fig. S'.— BuNÆA CAFFRA-DURBANIA O, Ch. Obthr., de Durban (Natal).

Il existe une race de Caÿffra, que l’on trouve à Durban. Ma collection contient 7 Œ et 3 sarfaitement conformes entre eux. Ils sont distincts de / SRE Caffra, Bdv. par la couleur brune, moins rouge, plus foncée et plus noirûtre. La chenille est noire

avec des épines courtes, épaisses, pointues, noires sur les premiers anneaux, Jaunes sur les autres;

sur chaque côté on voit une série de taches orangées. La forme de Durban est généralement plus grande que la Caffraria, Stoll, mais un peu plus petite que Caÿfra, Boisduval, de Shilouvane et Barberton. La tache vitreuse des ailes supérieures à la bifurcation peu accentuée.

Bien que la photographie non colorée soit impuissante à rendre la différence du ton brun entre

les diverses Bunæa Caïffra, J'en publie cependant, sous les lettres S et S/, une reproduction photo-

graphique

Fig. T. BUNÆA ALCINOINA ©, Ch. Obthr., de Mpala (Tanganika).

3° Bunæa Alcinoë, secundum Distant.

La Bunæea figurée par Distant, avec le nom d’A/cinoë, sous le n° 7 de la Tab. IV de /nsecta transvaaliensia, est de grande taille, d’une couleur brune, obscure, noirâtre, très différente d’A/cinoë, Cramer, qui manque notamment de la ligne claire extrabasilaire commune, de la large éclaircie costale près de la base des supérieures et de l'éclaircie apicale triangulaire qui, chez l'AZcinoë, selon Distant, est jointe à la bande droite aux supérieures, d’abord un peu courbée, puis droite aux infé-

rieures, descendant du bord costal des supérieures au bord anal des inférieures

(eS N

De plus, l'Alcinoë, Cramer, a la tache orangée ocellée des ailes inférieures privée de l'inis central hyalin. En dessous, les différences sont également considérables. Cependant il n'est pas douteux que A/cimoë, selon Distant, ne soit l’un des termes de la transition entre Caÿffraria et Alcinoë, si toutefois Caffraria et Alcinoë sont les deux termes extrêmes d’une même unité spécifique ?

De la région de Mpala (Tanganika), J'ai reçu une race assez conforme à celle figurée par Distant. Je donne une photographie de la © sous la lettre T.

La même forme se rencontre dans l'Afrique occidentale, à l'Ogowé et jusqu’en Cazamance;

mais dans l'Ouest-Africain, les couleurs sont plus rouges, plus rosées, moims noirâtres que dans le

Fig. T/. — BUNÆA ALCINOINA ©, Ch. Obthr., de Madagascar.

Sud-Est Africain. Le thorax et la base des ailes, en Cazamance, sont couverts d'une épaisse pilosité d’un rouge vineux plus foncé aux ailes supérieures et s'éclaircissant en rose vif aux inférieures. Ce n’est cependant qu'une question de coloration pour différencier les races orientale et occidentale.

Mais ce n'est point l'A/cinoë, Cramer, et j'appelle A/cinoina la forme dont Distant a figuré le d' et dont je représente photographiquement la ©, sous la lettre T. À Madagascar, on trouve une forme d'Alcinoia que je fais reproduire sous la lettre T/; elle ne semble pas différer essentiellement de la race de Tanganika; la ligne transversale blanchâtre, intérieurement parallèle à la ligne brune plus épaisse, est seulement plus apparente et plus nettement détachée dans la forme

de Madagascar.

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