POULS ARTIFICIEL
condition nécessaire du pouls nondicrote (la pression latérale pouvant du reste varier).
Si nous contrôlons les données du sphygmograplie à l’aide de notre appareil manométrique, nous trouvons une concordance complète entre les données du premier et celles du second.
Nous avons réussi à rendre encore plus facile l’expérience cidessus décrite et qui a pour but de produire le pouls artificiel. Nous adaptâmes l’artère sous-clavière à notre appareil et nous y injectâmes une solution d’albumine semblable au sérum du sang. Nous nous servîmes de cette solution d’albumine pour éviter un œdème des extrémités que nous supposions devoir être très-gênant pour notre expérience. Malgré cette précaution, l’œdème se produisit. Mais, au commencement de l’expérience, nous pûmes facilement changer le pouls dicrote en pouls non dicrote, en changeant seulement la force du cœur.
Mais poussons plus loin les recherches, et continuons à interroger et à examiner le phénomène du double battement. Dès l’instant que nous savons qu’une systole rapide est la condition nécessaire de son existence, nous devons pouvoir expliquer par où et comment une systole rapide produit le double battement.
Pour répondre à cette question, nous examinerons quel est l’état du tuyau dans le cas du pouls résultant d’une systole lente, et dans celui du pouls produit par une systole rapide.
Dans ce but, nous prendrons le tracé du profil du tube. Ce profil peut être tracé exactement. Étant donné que chaque point de la paroi du tuyau se dilate également pendant la systole et se resserre également pendant la diastole , nous pouvons, si la forme de la dilatation et celle du retrait en un point de la paroi du tube nous est connue, conclure à la forme de la dilatation et du retrait du tuyau dans tous les autres points. Le pouls dessiné par le sphygmogràphe indique la dilatation et le retrait du tuyau (artère), en un point; nous nous en servirons donc pour établir le profil du tuyau.
Nous produisons trois variétés de pulsations à l’aide de trois systoles de vitesse différente, toutes choses étant égales d’ailleurs ; dans le premier cas nous employons une systole (un poids) de 500 grammes ; dans la seconde, un poids de 1,000 grammes ; dans la troisième,un poidsde 2,000 grammes. (Il faut lire la figure de droite a gauche.) Si nous prenons le profil du tuyau à chaque pulsation de
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chaque espèce, nous obtenons un profil du tuyau dans trois pulsations qui se distinguent l’une de l’autre, seulement par la vitesse de la systole.
Sur la figure 16, on voit que le tuyau est d’autant plus dilaté par la masse d’eau qui coule que la systole est plus rapide.
Fig. ri.
gSEn outre, on voit qu’après l’achèvement d’une systole lente, le tuyau se rétracte proportionnellement ; après l’achèvement d’une systole rapide, il se rétracte aussi proportionnellement; il s’élargit, dans le dernier cas, de nouveau, c’est-à-dire, après une rapide et une forte contraction, puis il se rétracte et ainsi de suite ; et ces contractions et ces dilatations sont d’autant plus grandes que la systole a été plus rapide ; il résulte de ce qui précède, que les oscillations consécutives du tuyau (contraction et dilatation) sont sous la dépendance immédiate de la rapidité et de la grandeur de sa dilatation pendant la systole. Nous voulions, pour rendre cette dépendance plus sensible, examiner l’état existant entre les contractions et les dilatations différentes, du côté du tuyau. Pour cela, on introduisit le commencement et la fin du tuyau dans des manomètres,, et le pouls fut produit par une systole rapide.
Pour pouvoir observer les oscillations du liquide en même temps dans les deux appareils, on les plaça à côté l’un de l’autre, alors on vit que le liquide oscillait alternativement dans ces appareils ; lorsque la montée du liquide finit dans le manomètre où aboutit le commencement du tuyau, elle commence à se produire dans l’autre ; quand le liquide tombe dans le premier, il monte dans l’autre; et quand, dans le premier,le liquide monte pour la deuxième fois, il commence à tomber pour la première fois dans le premier et ainsi de suite; ainsi, par une rapide systole, un bout du tuyau se dilate pendant que l'autre se resserre, et réciproquement.
Si maintenant nous produisons le pouls par une systole lente nous voyons, aussitôt que dans le premier manomètre le liquide s’est élevé jusqu’à un vingtième de la hauteur totale où il monte pendant la systole, il commence à faire son ascension dans le second manomètre ; après quoi le liquide se tient à une hauteur parallèle dans les deux manomètres ; aussitôt après le commencement de la chute du liquide dans le premier manomètre, il commence à tomber aussi dans le second manomètre, sur quoi le liquide devient parallèle dans les deux manomètres.
Dans le premier moment, le liquide tombe avec une rapidité assez grande dans les deux manomètres; plus tard cette chute à lieu lentement et, quand la systole a une plus longue durée, la chute du liquide se ralentit d’une façon si considérable que même il fait une halte. Nous nous occuperons plus loin spécialement de ce dernier cas. Une systole très-lente amène aussi la dilatation et la contraction presque synchrone du bout initial et du bout terminal du tuyau.
Il devient dès lors facile de comprendre pourquoi, par une systole rapide, le tuyau se contracte, non pas proportionnellement, mais pour ainsi dire par bond s, tandis que, par une systole lente, la contraction s’accomplit proportionnellement.
Sous l’influence d’une systole rapide, la différence dans la dilatation des parois du tuyau à l’orifice d’entrée et à l’orifice de sortie se montre très-grande, et d’autant plus grande que la systole est plus rapide ; dès lors, sous l’action d’une rapide systole, le bout d’entrée du tuyau, par suite de la plus grande dilatation de sa paroi, et de la dilatation, en même temps, moins considérable de la paroi du tuyau à l’ouverture de sortie, se contractera très-vite; par là, les parois du tuyau acquièrent une inertie notable et se rétracteront par suite plus fortement qu’il n’est nécessaire pour atteindre à l’équilibre de dilatation dans les deux extrémités du tuyau. Il se produit de cette façon après l’achèvement de la contraction de la fin du tuyau, une nouvelle perturbation dans l’équilibre de la dilatation; le liquide qui traverse l’ouverture de sortie amène une plus grande dilatation des parois de celle-ci, tandis que les parois de l’orifice d’entrée se trouvent dans une plus petite dilatation; puis, maintenant, l’orifice de sortie va se contracter, d’où résulte la dilatation de l’orifice d’entrée ; ce der-
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nier se contracte de nouveau et de nouveau aussi dilate 1 orifice de sortie et ainsi de suite. Ces contractions et ces dilatations alternatives des bouts du tuyau durent aussi longtemps que 1 équilibre ne s’est pas établi dans la dilatation de leurs parois.
Après la fin d’une systole lente, la différence de-dilatation des deux bouts du tube est peu considérable. Quand l’équilibre est déjà établi pendant la systole, alors peut se produire, comme nous le verrons plus loin, un dicrotisme faible.
Jusqu’à quel point pourtant ces résultats peuvent-ils nous éclairer sur la circulation du sang? Peut-on transporter à tout un système de tuyaux les exemples que l’on a observés sur un seul tuyau? Jusqu’ici, on avait étudié habituellement la forme du pouls sur un tuyau, et transportant les résultats des recherches à la circulation du sang, on avait beaucoup complété par supposition. Pour éprouver jusqu’à quel point des expériences valent pour l’explication de la circulation du sang, et rie pas nous perdre dans des . hypothèses, nous instituerons quelques recherches sur un système de tuyaux.
Nous choisissons pour cela, le système le plus simple; sur le tuyau principal, nous greffons à 0 m ,o0 de son origine, un autre tube de 0 m ,60 de long. Nous plaçons le sphygmographe sur l’orifice d’entrée du conduit principal et nous donnons à l’orifice de sortie un diamètre de ü mm ,3. Le conduit principal doit représenter l’aorte et les artères du membre inférieur ; le canal latéral doit représenter les artères de l’extrémité supérieure.
Maintenant nous lions premièrement le tuyau latéral à son origine et nous produisons le pouls doublé.
Puis, si nous réunissons le tuyau latéral au tuyau principal, si nous rétrécissons les ouvertures de sortie des deux tuyaux, de façon que la résistance à l’écoulement du liquide reste approximativement la même que dans l’expérience précédente, et que nous produisions le pouls doublé, il se présentera avec une autre forme.
Nous voyons dans la deuxième figure, que la précédente forme du pouls a subi quelque changement par l’adjonction d’un tuyau latéral. Ce changement consiste en ce que, dans l’espace intermédiaire entre l’ondée systolique et la première ondée diastolique une petite ondée se montre encore. Évidemment cette petite ondée est produite par la contraction de la terminaison périphérique du tuyau
latéral. A cette petite ondée succèdent les mêmes grosses ondées, et dans le même ordre, que nous avions obtenues par la pulsation du tuyau principal. Si nous examinons le pouls à l’extrémité périphérique du tuyau latéral, nous obtenons la même forme ; ici encore les petites ondées seront accompagnées des mêmes grandes ondées se succédant dans le même ordre, comme nous les avons eues à l’origine du grand tuyau; seulement elles se montrent ici un peu plus tard. Si nous examinons le pouls tout le long du parcours du grand tuyau, nous remarquons que la petite ondée se j^olonge si loin, que, dans le pouls obtenu au milieu du tuyau, cette ondée est encore sensiblement marquée (fîg. 23),
, • Fig. 23.
On doit conclure des expériences faites sur le tuyau latéral, que le pouls doublé chez l’homme doit avoir, sur la ligne diastolique, deux ondes de forme différente : l’une, la première, plus petite, qui proviennes artères de la tête et des extrémités supérieures ; la seconde, plus grande, qui vient des artères des extrémités inférieures. On rencontre certainement un semblable pouls, mais non toujours ; de plus, on voit dans ce pouls souvent une seule première ondée et deux ondées du second ordre. Dans la plupart des cas, on ne trouve plus la petite ondée, ou bien elle s’accuse seulement par une légère voussure de la première partie de la ligne diastolique.
Fig. 24.
De ce que, dans la plupart des cas, on ne trouve pas la première ondée, et de ce que sa présence ou son absence n’exercent pas une
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grande influence sur les autres parties du pouls, on peut conclure que les résultats des recherches faites sur le pouls avec un seul tuyau, sont parfaitement applicables à la circulation du sang. Si nous représentons l’aorte par l’origine du tuyau, et ses branches par l’orifice de sortie, il nous est facile de comprendre la production de la double ondée dans le pouls naturel.
Nous avons vü que, lorsque la systole est rapide, le double battement consiste en ce que l’équilibre est notablement troublé dans latensi^i du tuyau. Mais le trouble de l’équilibre peut aussi avoir lieu avec une systole lente, et dans ce cas nous obtenons quelquefois un faible dicrotisme.
Ce dicrotisme naît après une systole d’une longue durée. Si nous donnons un long parcours au levier et que nous lui fassions supporter un poids faible, le levier tombera avec une grande lenteur. Si maintenant nous prenons un tuyau dont les bouts se rendent à des manomètres, nous verrons arriver ce qui suit : d’abord le liquide monte dans le premier manomètre, puis dans le second et enfin devient parallèle dans tous les deux. Apres qu’il a atteint une certaine hauteur, il y demeure stable, d’abord dans le premier, puis dans le second manomètre, et il ne s’élève plus, quoique la systole se prolonge.
Après la fin de la systole, le liquide commence à descendre .d’abord dans le premier manomètre, puis dans le second et puis il devient parallèle dans les deux tubes. Cette chute va dans le premier moment assez vite, puis le liquide s’arrête et ensuite baisse beaucoup plus lentement. Les pouls obtenus dans ces conditions, à l’àide du sphygmograpbe, auront un sommet horizontal et une inflexion ou courbure quelquefois accompagnée d’une faible ondée, sur leur ligne diastolique.
Fig. 25.
Plus nous dilaterons l’orifice de sortie, moins on remarquera la courbure de la ligne diastolique, de sorte qu’à la fin le pouls deviendra nondicrote.
Ici encore le double battement dépend de la perturbation apporté à l’équilibre de la tension.
Un peu avant la fin de la systole, l’équilibre est établi dans la tension de tous les tubes ; on peut en conclure que les tubes ne sont pas plus remplis à l’entrée qu’à la sortie. A peine la systole est-elle finie que, soudain, une quantité considérable de liquide est lancée vers le cœur, et les valvules se ferment. Aussitôt après l’écoulement du liquide, les parois de l'orifice d’entrée s’affaissent et deviennent moins tendues. Cette diminution de la tension des parois de l’orifice d’entrée, est la cause du dicrotisme. Ce dicrotisme naît donc de la diminution de la tension des parois de l’orifice d’entrée, et non de son accroissement, comme c’est le cas lorsqu’il y a une systole rapide. Mais, dansles deux cas, c’est la même cause qui agit ; un trouble rapide de l’équilibre de tension du côté des conduits.
Quand des systoles rapides se suivent lentement, alors les tuyaux ont le temps, pendant la diastole, de produire plusieurs oscillations, et le pouls sera alors polycrote, ou si l’on n’observe qu’une seule de ses ondées, il appartiendra au dicrotisme supérieur.
Mais si les systoles se suivent rapidement l’une l’autre, le tuyau n’a que le temps de produire souvent une, ou une demi-oscillation, souvent seulement la ligne courbe de l’ondée diastolique. ' Dans le premier cas le pouls sera dicrote ou doublé moyen; dans le second, demi-dicrote ou doublé inférieur ; dans le troisième, ce sera une ligne sans dicrotisme ou en forme de feston.
On doit ajouter, relativement au caractère de la ligne diastolique, que plus la résistance est grande, plus lentes sont les oscillations des parois du tuyau pendant la diastole; ainsi les ondées diastoliques seront, toutes choses égales d’ailleurs, d’autant plus larges que la résistance sera plus grande dans le tuyau.
Examinons maintenant la signification du pouls non dicrote et du pouls dicrote supérieur. D’après Marey, le premier doit signi* fier une augmentation, le second une diminution de la pression latérale. Or nous avons vu que nous pouvions produire le pouls dicrote et aussi le pouls non dicrote, sous la même pression latérale, si seulement dans le premier cas la systole est rapide, et si dans le second elle est lente. Mais, comme il peut y avoir des degrés dans la pression latérale, il y a aussi des degrés dans le dicrotisme ou
KOSCULAKOFF.
le non dicrotisme du pouls, en proportion dè la pression. Ainsi le dicrolismeou le non dicrotisme du pouls ne peuvent fournir aucun critérium relativement à l’appréciation de la pression latérale. De là la nécessité, pour déterminer la pression latérale, de prendre en considération l’obliquité (inclinaison) de la ligne diastolique : plus elle est oblique, plus grande est la pression latérale (1).
Bien qu’il soit plus difficile de déterminer cette inclinaison dans le pouls dicrote que dans le pouls non dicrote, cela est cependant possible ; les ondes mêmes peuvent servir à juger de la résistance ; elles seront, comme nous l’avons déjà dit, d’autant plus larges, que la résistance est plus grande.
Lorsque, par suite d’une grande fréquence du pouls, la plus grande partie de la ligue diastolique disparaît, il devient impossible de juger de la résistance par son inclinaison. Dans ce cas, nous baserons notre estimation sur le nombre des ondes diastoliques qui sont entré deux systoles : avec la même fréquence du pouls, elles deviennent larges; de moins nombreuses ondes existant entre deux systoles correspondent à une plus grande résistance, et inversement des ondes étroites et plus nombreuses, à une plus petite résistance.
Ainsi, de deux pouls d’une fréquence égale, le demi-dicrote correspondra à une plus grande résistance que le dicrote, et les pouls produits, lorsque existe une plus grande résistance, seront plus petits que ceux qui le seront quand la résistance est plus faible.
Si nous comparons ces résultats avec le résultat des observations faites sur l’homme sain et sur l’ifomme malade, nous nous: convainquons qu’ils peuvent être parfaitement transportés à la démonstration de la circulation du sang. Nous donnons ici un exposé sommaire de ces résultats :
Le pouls non dicrote et le pouls double supérieur sont propres tant aux malades qu’aux organismes sains ; le pouls moyen ou médian et l’inférieur ne sont observés que chez les malades (il y a exception pour le cas de gymnastique). Le pouls non dicrote in-
(1) Mais, dès que la grandeur de l’inclinaison de. la ligne diastolique dépend de la grandeur de la résistance à l’orifice de sortie du tuyau, nous serons plus près de la vérité, en jugeant, par l'inclinaison de la ligne diastolique, de la grandeur de la résistance et non de la grandeur de la pression latérale.
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clique aussi, soit une augmentation de la résistance dans la circulation du sang, soit une diminution de la force du cœur. On peut également démontrer sur l’homme, graphiquement, l’ influence de la résistance sur la forme du pouls ; il n’y a pour cela qu’à diminuer £’étendue du système artériel. On peut produire ce résultat, soit en comprimant les deux artères fémorales, par quoi l’on diminue sensiblement le chiffre des voies circulatoires, soit en amenant la contraction des artères par l’action du froid. Dans les deux cas, le pouls deviendra non dicrote. Il est encore plus facile d’amener le pouls à n’être plus dicrote, si l’on comprime les veines de l’extrémité où l’on fait l’expérience par un lien qui sera appliqué comme pour la saignée, ce qui est aussi un moyen d’augmenter la pression dans la circulation de cette extrémité. La même chose a lieu si le sphygmographe est trop serré, ce qui amène la compression d’une partie des veines de la peau. Si l’on a affaire à un sujet trèsgras et qu’il faille fortement serrer le sphygmographe sur son bras, on peut obtenir un pouls qui soit constamment dépourvu de dicrotisme.
Wolff (1) :
L’auteur se sert pour ses tracés sphygmographiques d’un papier noirci. Voici comment il le prépare. Il prend une feuille entière de fort papier à dessin ; il le fixe sur une planche ad hoc, et introduit cette planche dans un four où il la place sur des tréteaux; puis il allume dans une capsule de l’essence de térébenthine et ferme la porte du four. Son papier est ainsi noirci. Il recommande d’éviter que la couche de noir de fumée soit trop épaisse, parce que, dans ce cas, le noir s’écaille, et le style inscripteur creuse un sillon trop profond où se perdent la netteté des ondulations et la finesse des angles.
(1) Wolff, Characteristik des Arterienpuls. Leipzig, 1865, mit 241 Àbbildungen.
Wolff a publié un ouvrage sur la sphygmographie appliquée à la médecine clinique. Il a étudié les tracés graphiques du pouls chez les aliénés et cherché quels rapports pouvaient exister entre la température des malades et. la forme de leur pouls. On trouvera plus loin, dans la partie clinique de notre livre, divers extraits de cet ouvrage. [Note de Vauteur.)