I)E L’ÉLÉVATION DU BRAS
pleurésie, le pouls pris horizontalement puis verticalement donne les deux tracés ci-joints. Le tracé supérieur appartient à la verticalité.
Fig. t)2. — Bras horizontal.
La théorie de ce fait est facile à.donner. Dans le cas d’horizontalité, la pression est ce qu’elle doit être, et, Fondée sanguine étant faible, le déplacement du levier à chaque systole du cœur est très-minime, d’où résulte un pouls petit.
Lorsque, au contraire, le bras est tenu en l’air, il ni’y a plus de sang dans la partie supérieure de l’artère radiale; pendant l’intervalle des systoles cardiaques, Far tère est vide ; il n’y a donc pas seulement tension faible, mais tension nulle,' vacuité du conduit. Dans ces conditions , chaque poussée ventriculaire lance Fondée dans le vide, et de ce choc résulte un pouls très-grand.
L’émotion qui fait battre fortement le cœur, chez les chlorotiques affaiblies et anémiées, peut changer subitement la forme et l’amplitude du pouls, mais non pas à un degré aussi élevé que le fait l’élévation verticale du bras.
La position verticale amplifiant les. tracés ! chez les malades atteints d’une affection organique du cœur avec hyperthrophië et faiblesse .des battements permet
Tracé vertical.