Deuxième partie. — Critique
§ I. Résumé général de la doctrine d* Aristote sur la nature . 214 § II. Appréciation de la «doctrine d'Aristote sur la nature. 249 § III. Appréciation de la doctrine d*Aristote sur Dieu. Conclusion 237
Plotin : sa personne. — Procédés contradictoires de sa méthode.— Sa tliéodicée négativov— Sa théodicée affirmative.
I. Objet de cette étude. — La personne de Plotin ; son caractère ; ses ouvrages — Plotin philosophe et Plotin mystique. — Plotin n'a pu concilier la science et le mysticisme* Pourquoi. Abus de Tidée de TUnîté. — Opportunité de la présente étude. En quoi on s'y est proposé de compléter les précédents travaux sur la doctrine de Plotin 261
Hé Plotin a employé la mélhude psyclioiogiquc. Résultats nouveaux et excellents auxquels cette méthode Ta conduit. — Plotin a abandonné la méthode psychologique. Conséquences de cet. abandon. Plotin partisan, puis adversaire de Texpérience sensible. Conséquences. » • . • . 270
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III. Plolin a employé et sagement associé la méfliode dialectique
et la métaphysique. Résultats heureux auxquels il a été par là conduit. -^ Plotin a substitué la dialectique abstraite . et purement logique à la dialectique féconde qui s'achève par son union avec la mctapiiysique. Conséquences de cette substitution 295
IV. Théodicée négative de Ploliii. L'Un dépouiîlc de luus les
ailribuls métaphysiques et moraux sans lesquels Dieu n'est qu'une abstraction vide • 201
V. Théodicée affirmative de Plotin. 11 rci.d à TUn, u la première hypostase^ c'est'^'-dire à Dieu^ tous les attributs dont il Ta dépouillé : Tétre, Tintelligence^ la pensée, faction, Famour de lui-même^ la félicité, la liberté, la puissance^ la providence, la bonté, la conscience, la vie. • • - «. 309
VI. Objection probable : Plotin reprend à Dieu ses perfections au fur et à mesure qu'il les lui rend. — Réponse. Plotin dépouille Dieu de ses attributs quand il emploie une méthode fausse et qu'il substitue Taveugle extase à la raison. — Plolin rend à Dieu ses perfections quand il emploie une méthode claire , régulière y et vraiment scientifique. Dans le premier cas^ il déserte la philosophie; dans le second, il y revient. Conclusion 320
OtJATKlKMK KTUt)E.
Abélard; sa personne^ ea polémique et sa doctrine au sU^
jet des genres et des espèces.
Objet de cette étude. A quelle occasion elle a été composée. Point qu'on se propose d*y traiter sur les tracer de
MM. Cousin et de Rémusat ' 329
l. Courte oquisse de la vie d'Abélard, ses brillants commencements. Sa gloire sans égale. Ses amours et son ma-' riage. Sa chute. Son caractère au-dessous de son intelli-* çeiice. Persécutions qu'il eut à subir. Abélard fût-il un révolutionnaire résolu et conscient?* • . 334
U. Polémique d'Abélard au sujet des universaux; 4° conlre le réalisme absolu de Guillaume de Champeaux; $• coplre le