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Dom. VIII post Pentecosten (Ad Magn

CH. IV. — CINQUIÈME MODE, Ml 215

as douter, le tétracorde MI -re- do- SI qui constitue unique de la première mélodie ; le penlncorde y apparaît aussi, mais en passant et sans rien effacer iduite par le tétracorde modal. Au contraire, ce même o- si -la -SOL revient presque constamment dans le avec repos final aux distinctions sur la tonique SOL. e authentique ne pourrait, ce semble, être mieux rit que la mélodie s'élève parfois jusqu'au tétracorde intendre le FA\, note distinctive de ce mode, en le pentacorde inférieur1.

•es mélodies encore, dont le caractère serait également ier, aussi bien dans le troisième ton du plain-chant ■ième, parce que tantôt elles parcourent les tétra- ! MI et tantôt ceux du mode de SOL. C'est d'ordinaire confus des deux modes: le chant passe de l'un à i puisse toujours reconnaître lequel est prédominant, r, le chant ecclésiastique des Grecs, suivi par les exemples du même fait : certaines mélodies dans le nliennent assez bien dans les limites de leurs tétrad'autres les dépassent et retombent dans le mode ent comme les chants grégoriens.

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