Pourquoi le synemmenon
.1. — Système modal des Grecs postérieurs
1° Première modification au système de Pylhagore : l'échelle flx harmonies et sept échelles ou grands systèmes complets, 316. Parti disposition nouvelle, Ibid.
2° Deuxième modification : l'usage du synemmenon dans tous les ou ignorance des Grecs à ce sujet, Ibid. ; et aussi de saint Grégoire i tistes,321.
3° Troisième modification: la multiplication des tons, 32?. Thé et ses treize tons, Ibid. Ses disciples en portent le nombre à quii des quinze tons, d'après les tablesd'Alypius, 324 bis. Que devenaien Aucun auteur grec ne semble avoir traité la question, Ibid. M. Ge tort de Gaudence; ce que dit réellement cet auteur, 326. PhiL Pylhagore parait plus formel, 331.
4° Dernières modifications : système de Plolémée, 332. Il rejette parfait de Pythagore et le tétracorde synemmenon, 333. La mise, ■ île tout le système tonal, Ibid. Cette mèse peut être placée sur ch du diapason, et tous les autres sons doivent être ordonnés par ra Ile là les sept harmonies de Plolémée, Ibid. Puis les sept tons coi systèmes parfaits, 336. Critique de ce système, 337. M. Gevaert vi Ptolémée, 340. Mais c'est à tort, Ibid.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES DU PREMIER VOLUME
Pages.
5° Conclusion, 342. De théorie modale, il n'y en a pas chez les Grecs anciens, 342 Ibid. La pratique seule guidait les musiciens, Ibid. En quoi consistait probablement cette pratique, 343. La question reste néanmoins indécise, 347.
Système musical particulier à l'Église grecque 348
Son étendue, 350. Sa constitution, Ibid. Comment elle se modifie, 351. Diphonie, triphonie, tétraphonie, Ibid. L'octacorde, seul système parfait et rationnel, 353.