C. BRACHYPETALUM (Desp.). C. A COURTS PÉTALES
Plante couverte de poils mous et blanchâtres. Tige de 1-4 déc., droite ou ascendante; f. les unes ovales , les autres oblongues , les inf. atténuéesen pétiole ; bractées entiérement vertes ; sépales barbus au sommet; pédicelles fructiféres a fois plus longs que le calice; fl. blanches. ©. Ma-juilet:
Lieux sablonneux et arides A. C.
275. C. TRIVIALE (Link.). C. commux. — C. vulgatum {Wahlb. ! L.?).
Tiges de 1-5 déc., ascendantes, les latérales radicantes à la base ; {. ovales ou oblongués , les inf. atténuées en court pétiole; bractées scarieuses sur les bords ; sépales qlabres au sommet ; pédicelles fructifères 2-3 fois plus longs que calice ; fl. blanches. © et ©. Mai-septembre.
Champs, pelouses, bord des chemins. C. C. C.
276. C. varrans (Coss. et Germ.). GC. VARIABLE. Plante très-variable. Tiges étalées-ascendantes ou dressées,
(1) Tous les Céraistes de cette section sont tantôt à poils glanduleux, tantôt à poils non glanduleux.
70 CARYOPHYLLÉES.
Jamais radicantes; {. ovales ou oblongues; bractées scarieu-
ses ou herbacées ; sépales glabres au sommet; pédicelles fruc-
tiféres 2-3 fois plus longs que le calice et réfléchis; fl. blan-
ches. @. Avril-mai.
1. C. obscurum (Coss. et Germ.). Bractées toutes herbacées, ou lés sup. seules élroitement scarieuses.
— Cette variété se subdivise en deux sous-variétés ce sont: le C. præcox (Ten.), et le C. pumilum (Curt.). Le premier se connaît à ses pétales une fois plus longs que le calice, el le second à ses pétales égalant les sépales ou les dépassant peu. Le C. præcox paraîtau premier printemps. Je crois même avoir observé que les premières fleurs ont seules les pétales aussi grands, et que les suivantes affectent l'état du C. pumilum.
Bb. C.semi-decandrum (Smith! L.?). — C. pellucidum (Chaub.). Bractées toutes scarieuses dans leur moitié ou dans leur tiers supérieurs; souvent 5 étamines.
* Pelouses sèches , bord des chemins. C. C.
7 à Racine vivace; pétales deux fois plus longs que le calice. 277 C. ARVENSE (L.). C. DES cHAMPs. — C. repens (Mérat non L.).
Tige de 1-4 déc., velue ou pubescente , au moïns au sommet, à rejets stériles couchés et radicants à la base; f. lancéolées-linéaires ou linéaires , rarement ovales ; calice penché après la floraison, à sépales largement scarieux sur les bords , surtout au sommet ; pétales bifides; fl. grandes , d’un beau blanc. %. Avril-juin; plus tard sur les montagnes. (V. D.)
Champs pierrenx et sablonneux: Villeurbanne; Ia Grande-Chartreuse.
b. C. strictum (Koch). Partie moyenne et inférieure de la tige glabre ainsi que les feuilles, qui sont linéaires, raides et ciliées à la base. — Hautes prairies du Jura.
LXXIX ELATINE (L.). ÉLATINE
Calice à 3-4 divisions ; 3-4 pétales à peu près égaux au calice ; étamines en nombre. égal à celui des pétales ou double; capsule polysperme, à 3-4 loges, autant de valves et autant de styles. Plantes herbacées, aquatiques.