T. MONTaNU» (Walr.). P. DE MONTAGNE. — T. minus (Auet
Souche stolonifére; tige de 2-6 déc., sillonnée, flexueuse, non feuillée jusque dans la panicule ; f. du T. majus, mais à folioles plus petites ; pétioles secondaires marqués d'angles
(1) A cause de leurs élamines nombreuses et de l'absence du périanthe, qui est très-cadue, les thalictrum s’hybrident très-facilement. 11 en est résulté une multitude de formes intermédiaires, auxquelles les auteurs anciens el modernes ont donné des noms, mais qui ne se retrouvent jamais parfailement identiques. Pour éviter toute confusion, nous ne donnons , d'après les meilleurs auteurs, qu'un petit nombre de types bien caractérisés, auxquels on raménera toutes les variations accidentelles.
RENONCULACÉES. 13
saillants; absence de stipelles comme dans le précédent; fl. jaunâtres, pendantes, en panicule pyramidale, à rameaux divergents, presque horizontaux. %. Maï-juin.
La Mouche; les Brotteaux; le Molard, etc. P.R. 44, T. syzvaricum (Koch.). P. pes FoRÊtS.
Se rapproche des T. majus et minus. Diffère du premier par sa souche stolonifére et par sa tige grêle et faible. Diffère du second par sa floraison presque d’un mois plus tardive. Diffère de tous les deux par sa tige faiblement striée, et surtout par les pétioles secondaires, qui sont comprimés et obscurément anguleux. %. Juin-juillet.
Bois : Couzon ; Saint-Alban ; Roche-Cardon ; la Mouche.
45. T. JacQuiNrANuM (Koch). P. pe Jacquin.— T. flexuosum (Bernhardi).
Ressemble au T, majus; en diffère 4° par les rameaux de la panicule, qui sont plus en zig-zag; 2° par les oreillettes des gaines des f., qui sont plus développées, étalées horizontalement, et à la fin roulées en dehors; 3° par des sfipelles à la premiére ramification des pétioles. %. Jum-juillet.
La Mouche. R.R.
46. T. cozcinum (Walr.). P. pes coLLINES. — T. saxatile (D. C.).
Souche stolonifére; tige de 1-8 déc., légèrement striée, feuillée jusque dans la panicule; £. du T. #montanum, mais pétioles secondaires peu ou point anguleux ; fl. jaunâtres, d’abord penchées, puis redressées, en panicule pyramidale, à rameaux étalés-dressés. %. Juin-août.
Cogny: le Molard:; Dessine:; la Mouche; la Tète-d'Or; Roche-Cardon, etc. À. C.
47. T. Baumint (Crantz). P. DE Bauaix. — T. angustifolium (L. pro parte). = — T. simplex (FI. Lyon. non L.).
Souche rampante. Tige de 4-10 déc., droite, dure, cannelée ; f.” oblongues dans leur pourtour, à folioles enroulées sous les bords, en coin à la base, entières ou bi-trifides, surtout la terminale, linéaires-lancéolées, à l'exception de celles des f. inférieures, qui sont souvent plus larges et moins longues; carpelles petits, ovales-arrondis, très-finement pubescents-grisètres; fl. jaunes, quelquefois à anthères violettes, portées sur des rameaux dressés, formant une panicule pyr«midale, contractée à la maturité. %. Juillet-août.
Au dessous de la Pape; la Mouche.
b. T. galioides (Nesil.). Folioles tontes linéaires, enroulées-filiformes, luisantes, — Rives de l'Ain; tourbes d'Oyonnax.
de os
j4 RENONCULACÉES.
+ t Ltamines dressées ou projetées en avant.
48. T. LE (Jacq.). P. iNreRmÉoiaiRe. — T. lucidum ({Coss. et Germ. non L.).
Souche stolonifére. Tige de 5-10déc., sillonnée, dure, jamais glauque; f. largement triangulaires dans leur pourtour, à folioles ordinairement enroulées sous les bords, d’un vert pâle en dessous, la terminale habituellement triobée, les latérales souvent entières, obovales ou oblongues-cunéiformes au bas de la tige, plus étroites vers le milieu, devenant linéaires vers la panicule ; f. et étamines projetées horizontalement pendant la floraison; carpelles aigus; fl. distantes les unes des autres, en panicule lâche. &. Juin-juillet.
La Mouche: la Tête-d'Or, C.
— On en a détaché 1° le T. Jordani (Schültz), dont les folioles sont plus profondément fendues, et dont la panicule est plus courte ; 2° le T. Timeroyi {Jord.), qui diffère du précédent par ses folioles plus entières.