C. crispus (L.). C. cRéPu
Tige de 6-10 déc., pubescente, ailée, très-rameuse; f, à décurrence épineuse, vertes et rudes en dessus, légèrement pubescentes-cotonneuses en dessous, toutes oblongues, sinuées-pennatifides, à lobes peu profonds, dentés-épineux ; pédoncuies courts, cotonneux, ailés-épineux jusqu'au sommet ; involucre à écailles linéaires, droites ou à peine étalées, terminées par une épine faible ; f. rouges ou blanches, en caprtules dressés, agrégés ou solitaires, mais toujours trés-courtement pédonculés. ®. Juillet-septembre.
Bord des chemins, endroits pierreux. P. R.
304. C. crisPo-nuTanNs (Jord.). C. eRÉPU ET PENCHÉ. — C. acanthoides var. collaris (Rchb.).
Cette plante tient le milieu entre les Carduus crispus et nutans. Du premier elle a le port, les feuilles, la tige rameuse, les pédoncules ailés-épineux jusqu'au sommet, les capitules dressés ; au second elle prend ses irvolucres à écailles moyennes et inf. étalées et terminées par une épine assez forte, quoique moins que dans le Carduus nutans, et ses capitules ordinairement solitaires, rarement géminés ou ternés, portés sur des pédoncules assez allongés. Les têtes de fl. sont plus grosses que dans le Carduus crispus, mais moins que dans le Carduus nutans. @. Juillet-août.
Lyon, à Perraclie. A.R.
895. C. perLoratus (L.). €. A FLEURS CADUQUES (1). — C. carlinæfolius (Gaud. non Lamk.). — C. cirsioides (Vill.).
Racine traçante, noiratre, à fibres napiformes; tige de 2-4 déc., anguleuse, ailée dans sa partie inférieure, nue dans sa moitié supérieure ; f. glabres et d’un vert foncé en dessus, d’urr rert glauque en dessous, plus ou moins froncées et découpées, à lobes terminés par une courte épine; #nvolucre à écailles vertes, linéaires, les moyennes et les inf. ouvertes à angle droit, ferminées par une pointe trés-peu piquante ; pédoncules allongés, lanugineux, sans aile ni épine, nus ou ne portant que 1-2 bractées ; fl, d’un beau rouge, rarement blanches, en capitules assez gros, d’abord dressés, puis penchés. &. Juillet-août,
Pâlurages, bois ombragés : la Grande-Chartreuse; et dans l'Ain, rocher
(1) Aussitôt après la floraison, les capitules se détachent facilement ; dès que la graine est mûre, ils tombent d'eux-mêmes, de sorte que les pédoncules sont comme décapités : c'est là, sans doute, ce qui a fait donner son nom à ce chardon.
COMPOSÉES-CYNAROCÉPHALES. 239 du Nid-d'Aigle, à Saint-Rambert ;.le Colombier; Evosges; Nantua ; tout le haut Bugey.